Formation et emploi : Le CESAG plaide pour le recrutement de ses diplômés

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Le Centre africain  d’études supérieures en gestion (CESAG) est venu à la rencontre de ses nouveaux diplômés et anciens pensionnaires burkinabè. L’objectif visé est d’amener les anciens à aider les nouveaux à intégrer le monde du travail, à travers offres de stages et d’emploi et surtout de s’unir au sein de l’association qui les aidera à être actifs. Toute chose qui devrait contribuer à leur insertion socio-professionnelle. La rencontre entre la direction de l’institut et les diplômés a eu lieu ce samedi 25 juin 2016.       

Ils sont une vingtaine de diplômés, des jeunes Burkinabè à sortir chaque année du Centre africain d’études supérieures en gestion. Ces nouveaux diplômés ont besoin d’être accompagnés pour l’obtention d’un emploi.

Cinq membres de la direction de l’école sont venus s’enquérir des conditions d’employabilité des anciens élèves. « On les rencontre, discute avec les diplômés et les diplômés vont recevoir ceux qui reviennent de fin de formation pour pouvoir les aider à trouver des stages et du travail », explique le Pr Boubacar Baidari, directeur général du CESAG.

Pr Boubacar Baidari, directeur général du CESAG
Pr Boubacar Baidari, directeur général du CESAG

En plus des diplômés, la délégation est allée à la rencontre des entreprises, de l’administration et des organismes présents au pays pour leur parler de l’école. « Nous sommes venus au Burkina pour rencontrer les entreprises, l’administration pour que les organismes comprennent très bien le CESAG, parce qu’il y a une perception que les gens ont du CESAG », confie-t-il.

Justice Koumbou Kambou, ancien étudiant de l’école, est aujourd’hui secrétaire général de l’association des stagiaires étudiants managers du CESAG au Burkina. « Aujourd’hui, affirme-t-il, le CESAG est à un tournant stratégique ». Et pour lui, c’est une opportunité à saisir aussi bien pour les anciens étudiants que ceux qui cherchent des formations diplômantes de qualité. « Le CESAG est un grand institut qui a formé beaucoup de cadres africains », a-t-il ajouté.

Et les nouvelles sont plutôt bonnes à l’issue des rencontres déjà tenues avec les potentiels employeurs. « Partout où nous sommes passés, on dirait qu’on nous attendait. Les institutions avaient déjà des projets de conventions avec le CESAG. Beaucoup d’institutions nous ont demandé de leur envoyer la liste des diplômés burkinabè pour que dès qu’ils finissent leur formation qu’ils puissent dans un premier temps avoir des stages et être recrutés après », a déclaré le directeur général.

Une demande dont se réjouit le Professeur Baidari. C’est avec beaucoup de satisfaction, dit-il, qu’ils retournent à Dakar. Aux anciens élèves, il a adressé le message suivant: « ce que nous souhaitons, c’est qu’ils soient actifs dans l’insertion professionnelle des diplômés ».

D’un nombre de près de 150, « s’ils s’occupent réellement, aucun diplômé du CESAG, juge le Pr Baidari, ne devait chômer ». D’où son appel lancé à l’ endroit des étudiants, à savoir travailler main dans la main.

Oui Koueta

Burkina24

Oui Koueta

'The vitality of a country can also be measured through that of its journalists'

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