Régulation des médias : Le CSC réfléchit à un plan stratégique 2017-2021

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Le Conseil supérieur de la communication (CSC) tient à Kombissiri dans la province du Bazèga, les 15 et 16 juillet 2016, un atelier de validation du diagnostic et des choix stratégiques à faire pour l’élaboration d’un plan stratégique 2017-2021.

L’élaboration d’un plan stratégique 2017-2021 pour le CSC, selon sa présidente, Nathalie Somé, dans son discours d’ouverture de l’atelier, figure au titre de ses activités entrant dans la construction d’un management orienté vers les résultats. Ce plan stratégique se veut une feuille de route  pour l’institution afin de réaliser sa vision à moyen et long terme.

Le document qui sera élaboré renfermera, aux dires de Nathalie Somé, l’ensemble des actions et des stratégies qui faciliteront l’acquisition, l’utilisation et l’affectation des ressources et également permettra d’orienter les cadres vers les objectifs à atteindre afin d’asseoir l’institution sur des bases solides.

Pour l’élaboration de ce plan, « la méthode de travail est une méthode participative », dit Jean-Claude Bonkoungou, directeur général du cabinet Société africaine d’étude et de conseil, mandaté pour l’élaboration du plan stratégique du CSC.

Jean-Claude Bonkoungou, directeur général du cabinet Société africaine d’étude et de conseil
Jean-Claude Bonkoungou, directeur général du cabinet Société africaine d’étude et de conseil

« La méthode est partie de la réunion de cadrage, l’élaboration et  la finalisation de la méthodologie, des outils de collectes qui ont été validés par le comité de suivi-évaluation au niveau du CSC, explique-t-il. Puis, nous sommes allés sur le terrain pour la collecte des données. A l’issue de cela, nous avons fait le traitement et l’analyse”.

Ce travail a abouti à un diagnostic qui  a permis de situer l’environnement interne et externe et la capacité organisationnelle de l’instance de régulation.

« C’est ensemble ici qu’on va pouvoir, à partir de ce diagnostic, permettre aux bénéficiaires de définir les actions qui sont importantes pour le plan d’actions», dit toujours Jean-Claude Bonkoungou avant de mentionner qu’aucune difficulté majeure n’a été déplorée au cours de la collecte des informations. «Il y a eu une meilleure adhésion des interlocuteurs au cours des entretiens », assure-t-il.

L’atelier du jour permettra donc au comité de suivi-évaluation et aux participants de valider le diagnostic fait, de procéder à des choix stratégiques et de faire une esquisse du plan d’actions 2017-2021.

Plusieurs autres phases de l’étude restent à franchir avant la finalisation du document, notamment la définition de la vision et de la mission, l’élaboration de la stratégie générale, la détermination des axes et objectifs stratégiques.

Revelyn SOME

Burkina 24

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