Référendum : Burkina Yirwa favorable

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La formation politique Burkina Yirwa célèbre sa première année d’existence. A l’occasion, les premiers responsables du parti ont rencontré la presse, ce jeudi 21 juillet 2016 à Ouagadougou,  afin de présenter leur bilan et leur lecture de la situation nationale.

Créé le 31 mai 2015 par Etienne Traoré, un démissionnaire du Parti pour la démocratie et le socialisme/ Parti des bâtisseurs (PDS/Metba),  Burkina Yirwa souffle aujourd’hui sa première bougie.

A l’heure du bilan, ce jeudi 21 juillet,  les premiers responsables se disent « fiers » des résultats engrangés. Aux municipales de mai 2016, s’est réjoui le président Etienne Traoré, « le parti a obtenu 42 élus et s’est classé 14e sur 85 concurrents ». Aux élections couplées de novembre 2015, il n’a obtenu aucun élu au niveau des législatives mais s’est taillé le 18e rang sur 99 concurrents.

Par ailleurs, pour la présidentielle, les militants du parti  se sont « vaillamment battus » aux côtés de ceux du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP)  pour assurer la victoire du candidat  Roch Kaboré, a déclaré le président du parti.

Tous ces acquis ont conduit la direction, a-t-il poursuivi, à apprécier positivement  le bilan critique des activités du parti.

Interrogé sur les fondements de « son mariage » avec  le MPP, actuel parti au pouvoir, Etienne Traoré a indiqué qu’il ne s’agit pas d’un calcul politicien mais d’un « choix » basé sur les idéaux défendus. Les deux partis appartiennent « à la grande famille de la gauche démocratique », a-t-il dit et d’ajouter que parmi les raisons du soutien au candidat Roch Kaboré, lors des présidentielles, figure « son programme politique et ses qualités humaines personnelles ».

Sur le passage à la Ve République, le phénomène des Kolgwéogo et les 100 jours de Roch !

De sa lecture sur les sujets de préoccupations actuelles, en l’occurrence le passage à la Ve République, Etienne Traoré a affirmé qu’il est « politiquement justifié » et ce, pour rompre avec la IVe République et répondre aux aspirations du peuple. Néanmoins, il a soutenu être favorable à son adoption par la voie référendaire plutôt que celle parlementaire.

Sur la question des groupes d’auto-défense, Kolgwéogo, le président de Burkina Yirwa s’est aligné sur la position du gouvernement qui prévoie de les « faire entrer dans la République par l’encadrement ».

Réagissant sur le bilan des 100 jours de Roch dont il estime être également « comptable »,  Etienne Traoré a déclaré que l’intermède choisi est inapproprié pour une évaluation conséquente. « C’est à mi-mandat que l’on peut faire un bon bilan », a-t-il fait savoir, estimant qu’à 100 jours les autorités sont toujours en quête de financement pour la mise en œuvre de leur programme politique.

Mamady Zango

Burkina24

Rédaction B24

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