Commémoration de l’insurrection populaire : Le gouvernement veut en faire « un élément fédérateur »

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La coalition des forces démocratiques pour un vrai changement (CFDC) prépare une célébration à sa manière de l’an II de l’insurrection populaire d’octobre 2014. Une position que ne comprend pas le gouvernement qui souhaite en faire « un élément fédérateur » et  « symbolique d’un Burkina qui se reconstruit »   

Le porte-parole du gouvernement compare la célébration de l’insurrection en rangs dispersés à la commémoration de la fête du mouton. « Quand vous allez à la fête de la Tabaski, on tue le bélier de façon commune puis chacun va tuer le bélier à la maison », a déclaré Remis Dandjinou.

Il  a partagé le souhait du gouvernement de réunir tout le monde autour de la commémoration de l’An II de l’insurrection populaire, qui a abouti à la chute du régime dirigé par Blaise Compaoré. Mais, se contente-t-il, « à partir du moment où on peut avoir un élément commun fédérateur, chacun ensuite peut faire les activités qui lui vont de droit ».

Une commémoration « symbolique d’un Burkina qui se reconstruit »  

Et même si « rien n’empêche les associations de marquer ça de façon particulière », dit-il, il y a lieu comme à la Tabaski d’assister à l’acte symbolique qui a lieu juste après la prière. « Nous devons avoir un minimum de commémoration qui soit fédératrice, qui nécessite que tous les Burkinabè se retrouvent. Ensuite chacun fera ce qu’il a envie de faire », a dit le ministre.

Qu’à cela ne tienne, « le gouvernement veut que ça soit symbolique d’un Burkina qui se reconstruit ». Et Remis Dandjinou de conclure que « quelles que soient les opinions, quelles que soient les pensées, nous avons tous combattu  ensemble pour arriver à ce changement ».

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