Santé sexuelle de la reproduction : SOS/jeunesse et défis fait ses recommandations

A l’issue de l’atelier de capitalisation des bonnes pratiques sur la santé sexuelle de la reproduction organisé par l’Association SOS/Jeunesse et défis, les participants ont pris des engagements et des recommandations à l’endroit du ministère de la santé. La cérémonie de clôture a eu lieu ce vendredi 25 novembre 2016 à Ouagadougou.

Durant deux jours, l’Association SOS/jeunesse et défis en collaboration avec l’ONG ASMADE a organisé un atelier de concertation du 24 au 25 novembre 2016 à Ouagadougou, avec les organisations leaders de promotion de la santé de reproduction et la planification familiale (SR/PF) au profit des jeunes. Cette rencontre visait à capitaliser les bonnes pratiques en matière de santé de reproduction et de la planification familiale  en direction des jeunes en vue de leur intégration dans le plan d’accélération de 2016-2020.

A l’issue de la rencontre, les participants ont pris des engagements et des recommandations à l’endroit du ministère de la santé et des partenaires techniques et financiers.

Les participants à l'atelier
Les participants à l’atelier

Ainsi, les jeunes s’engagent à mettre en évidence les bonnes pratiques à travers des capitalisations. Ensuite, à une synergie d’actions entre acteurs du domaine de la santé sexuelle et reproductive de jeunes et adolescents pour plus de résultats et d’impact. Enfin, à transmettre les informations sur les actions portées par les organisations de la société civile en matière de santé reproductive des jeunes au niveau de la direction de la santé de la famille pour valoriser leurs contributions.

Rendre gratuit l’accès aux méthodes contraceptives pour les jeunes de 10-20 ans et adapter l’offre des services de panification familiale à la demande des jeunes en créant des services « amis pour jeunes », telles sont, entre autres, les recommandations faites à l’endroit du ministère de la santé par les jeunes.

Pour Dieudonné Ouédraogo, représentant du ministre de la santé, rien ne peut être fait tant que les concernés eux-mêmes n’ont pas pris conscience de ce qu’ils doivent faire. « Le ministère de la santé a pris acte de cet engagement », a-t-il ajouté.

Les participants ont également fait des recommandations envers les partenaires techniques et financiers. Ces derniers devraient accompagner l’Etat pour la mise en œuvre du plan stratégique santé des jeunes 2016-2020 et accompagner les actions innovantes des OSC pour la promotion de la santé sexuelle et reproductive des jeunes et des adolescents.

Jules César KABORE

Burkina24



Rédaction B24

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