FIDO 2017: “On veut tous faire rayonner notre pays “

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Les rideaux sont tombés sur la 5è édition du Festival international de danse de Ouagadougou (FIDO) ce 4 février 2017 sur la scène de l’institut français. Cette édition qui avait commencé sur des notes d’inquiétude de la promotrice par manque de moyens financiers et de communication suffisante, s’est plutôt bien terminée.

Un bilan satisfaisant dans l’ensemble, « sur le plan des artistes qui ont participé, sur le plan de l’accueil et sur le plan des spectacles . On a fait salles pleines malgré la période de foot, mais  côté économique, c’est zéro, on repart toujours endetté», laisse entendre, Irène Tassembedo, la promotrice du FIDO.

Différentes formes de danse, danse chorégraphique, danse traditionnelle, danse urbaine ont été données à voir sur les scènes du FIDO au point de satisfaire tout son public.

« La danse doit être pratiquée par tous », et pour ce faire,  sur scène se sont côtoyés des professionnels, des élèves et des amateurs et des personnes de tout âge.

 « Amener la danse vers le public pour que ce public s’intéresse à la danse » est l’objectif que s’est fixé la promotrice. Plusieurs lieux publics ont accueilli des compagnies, notamment la Maison d’Arrêt et de Correction de Ouagadougou (MACO),  le grand marché de Ouagadougou et des établissements.

En rappel, une vingtaine de compagnies venues du monde ont participé à cette édition et la 6è édition est prévue pour 2018. Irène Tassembedo dit se mettre dès maintenant au travail pour se mettre en accord avec ses partenaires.

« Ce n’est jamais le bon moment, soit je m’y prends tard, soit c’est tôt. Dès lundi, je me mets au travail. Il faut que je trouve le bon moment pour mettre tout le monde d’accord. Les spectacles sont  là, les gens adorent donc il faut soutenir. Le pays a besoin de grands évènements. Il n’y a pas que le FESPACO, il y a le FIDO aussi. On veut tous faire rayonner notre pays », a-t-elle martelé pour décrier le manque de financement et de soutien.

Revelyn SOME

Burkina24



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