Municipales partielles 2017 : La CENI affûte ses armes pour la dernière étape

En prélude aux élections municipales partielles du 28 mai 2017, les formateurs des membres de bureaux de vote se sont rencontrés le lundi 22 mai 2017 à la mairie de l’arrondissement 4 de Ouagadougou pour une mise au point. C’était en présence de Newton Ahmed Barry, président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI).

Formés il y a de cela quelques jours, la soixantaine de formateurs des membres de bureaux de vote se préparent à transmettre leurs connaissances au personnel électoral dans le cadre de la reprise des élections municipales dans 19 communes du Burkina Faso.

Ce sont près de 800 personnes, membres de bureaux de vote, qui vont participer à cette formation qui aura lieu mardi 23 mai 2017. A en croire le président de la CENI, « c’est la dernière étape, mais c’est une étape très délicate parce que, de la bonne formation des membres de bureaux de vote dépend aussi in fine de la bonne tenue des élections ».

Il s’agira, selon le formateur Amado Ouédraogo, d’enseigner le processus électoral aux différents acteurs dans les bureaux de vote, « du matin jusqu’au soir, comment cela va se passer », dit-il. Ainsi, le processus de dépouillement, d’établissement des procès-verbaux (PV) jusqu’à la transmission des résultats seront inculqués au personnel électoral.

Le choix porté sur l’arrondissement 4 pour le lancement de la formation s’explique, selon le président de la CENI par sa « symbolique ». « Des 900 bureaux de vote dans les 19 communes, explique Newton Ahmed Barry, l’arrondissement 4 concentre à lui seul près de 200 bureaux de vote. Il suffit d’un petit couac à l’arrondissement 4 tôt le matin à 7h pour que ça puisse faire le buzz. Donc nous tenons à ce que ça se passe très bien partout et d’avantage à l’arrondissement 4 ».

A quelques jours de la fin de la campagne, le président de la CENI affirme que « jusqu’à présent, on n’a pas d’incidents signalés. On touche du bois, poursuit-il, en se disant qu’à quelques jours de la fin de la campagne, ce qui avait bien commencé puisse bien se terminer ».

Ignace Ismaël NABOLE

Burkina 24



Ignace Ismaël NABOLE

Journaliste reporter d'images (JRI).

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