Baccalauréat 2017 : Le candidat le plus âgé a 59 ans

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En prélude à la tenue du baccalauréat session de 2017, le Ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation, Alkassoum Maiga a effectué une visite à l’office du Bac suivie d’une rencontre d’échanges avec les acteurs intervenant dans l’organisation de l’examen. C’était ce vendredi 16 juin 2017 à Ouagadougou.

Les épreuves écrites et orales du baccalauréat 2017 se dérouleront du 20 juin au 7 juillet 2017 sur l’étendue du territoire national. Pour le lancement officiel de la session, c’est la ville de Koupéla dans la région du Centre Est qui a été retenue. Ce sont au total 75 959 candidats qui iront à la conquête du premier diplôme universitaire cette année. Comparativement aux 71 712 candidats de la session de l’année dernière, le nombre de prétendants en 2017 connaît une hausse de 4 247 candidats.

Le plus jeune candidat a 16 ans et est logé dans la région du Centre. Et le plus ancien est âgé de 59 ans, dans la région de l’Est. Le Ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation, Alkassoum Maiga, a tenu à encourager les candidats. « Je veux encourager le plus jeune et le plus âgé qui a compris que la solution de ce pays se trouve dans le savoir », a-t-il ajouté.

Alkassoum Maiga devant le bureau de l’office du baccalauréat

Concernant cette session, c’est  globalement 303 jurys répartis dans 138 centres d’examen avec plus 26 454 acteurs impliqués dans l’organisation du baccalauréat. Il s’agit des présidents de jurys, des surveillants, des correcteurs, des secrétaires de jurys et des encadreurs pédagogiques, entre autres.

Le baccalauréat 2017 va coûter plus de 4 milliards de F CFA, 53 011 F CFA par étudiant. L’innovation de cette année c’est l’introduction d’une nouvelle option du baccalauréat professionnel de la section industrielle,  à savoir la coupe couture.

Le Ministre en charge l’enseignement supérieur a laissé entendre que le processus se conduit très bien et le nécessaire est déjà envoyé dans les régions. « Nous avons pris des dispositions sécuritaires pour limiter au maximum les risques. C’est la vie du candidat qui se joue mais aussi la crédibilité de notre système éducatif », a-t-il lancé.

A l’approche de l’examen, les différents acteurs se concertent avant le démarrage des épreuves. Selon Issa Ouédraogo, directeur de l’office du baccalauréat, c’est une réunion d’information générale pour expliquer la conduite à tenir en vue de permettre aux candidats de composer dans de bonnes conditions.

Jules César KABORE

Burkina24



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