Bénin : la prostitution se déporte sur les réseaux sociaux

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Dans une enquête exclusive de « Le Monde Afrique »  l’ampleur de la prostitution au pays de Patrice Talon y est dévoilée. Une prostitution aux allures digitales, c’est-à-dire,  avec pour lieu de prédilection les réseaux sociaux.

WhatsApps, Facebook ou encore Viber sont les nouvelles cibles des jeunes filles au Bénin. Le mode opératoire est des plus simplistes : elles intègrent un groupe fermé, administré par un proxénète qui orchestre « les mises en contact avec des hommes prêts à payer pour du plaisir sexuel ». 

« Le Monde Afrique »  explique que ces jeunes filles sont « généralement des étudiantes issues de milieux modestes en quête de moyens financiers pour poursuivre leurs études ou pour subvenir à leur besoin ».

Pour se trouver leurs prétendants d’une soirée, elles postent des photos ou des vidéos d’elles, dénudées, que l’administrateur ajoute au catalogue dans l’intention de réveiller les sens d’un potentiel client qui ne tardera pas à passer sa commande.

Notre source nous explique sur la base des témoignages que les meilleurs clients de ces jeunes filles seraient des « hommes politiques, des particuliers ou des étrangers de passage en raison de la discrétion qu’offrent ces réseaux sociaux comparé aux trottoirs un peu trop exposant à leur gout ».

Au Bénin, la prostitution n’est pas punie par la loi, contrairement aux proxénètes.

Les trafics de tout genre (pierres précieuses, armes, drogues etc…) ont interpellé les responsables des réseaux sociaux sur la nécessité « d’assainir davantage leurs outils et d’en renforcer les règles de sécurité », rapporte notre source

Kouame L.-Ph. Arnaud KOUAKOU                                                                                                                                     Burkina24

Source: Africanews



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