Jeux de la francophonie 2017 : Les Étalons juniors défaits par les Éléphanteaux (1-0)

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Les Étalons juniors du Burkina ont perdu (1-0) leur deuxième match de groupe des VIIIe Jeux de la francophonie Abidjan 2017 contre les Éléphants de Côte d’ivoire. Avec cette défaite, l’équipe burkinabè n’a plus son destin en main pour la qualification en demi-finale.

Après leur match nul  (1-1) contre le Liban, les Étalons du Burkina se devaient d’éviter à tout prix une défaite pour garder leurs chances de qualification en demi-finale des 8e Jeux de la francophonie. Mais ce dimanche 23 juillet 2017 contre la Côte d’Ivoire au Stade Robert Champroux de Marcory, l’équipe burkinabè a perdu 1 à 0 face au pays hôte.

Les Ivoiriens avaient à cœur de se rattraper après leur défaite (3-2) contre la Guinée. Ce qui explique une prise en main d’entrée du match avec un pressing fort obligeant les Étalons à rester dans leur camp. Coup sur coup, les Éléphanteaux ratent deux occasions. 

Après ces 15 premières minutes de frayeur, les Étalons juniors équilibrent le jeu et se font très menaçants dans le camp ivoirien. A la 20e minute, un défenseur ivoirien manie clairement le ballon dans la surface. Malgré tout, les Étalons récupèrent le ballon et l’envoient au fond des filets. L’arbitre siffle plutôt une faute contre les Étalons juniors.

Ce score nul sanctionne la première période. La deuxième est presqu’une copie parfaite de la première mais la défense de l’équipe burkinabè fait preuve de sérénité. Malgré tout, c’est sur une erreur défensive que Arnaud Aké Loba récupère le ballon et d’une demi-volée, loge le ballon  hors de portée de Abdoul Mohamed Kabré (1-0) à la 73e mn.

L’équipe burkinabè tentera tout pour revenir au score sans succès. Les Ivoiriens s’imposent donc. Dans la première opposition de ce groupe, la Guinée a obtenu sa qualification en battant le Liban (2-1).

Les Étalons doivent à tout prix s’imposer face à la Guinée le mardi prochain et espérer une défaite de la Côte d’Ivoire contre le Liban le même jour pour se qualifier. Ils n’ont donc plus leur destin en main.

Boukari OUEDRAOGO

Burkina24

 



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