Nouvelle Constitution au Burkina : La question de Harouna Dicko

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Dans cette déclaration, Harouna Dicko pose une question sur l’une des dispositions de l’avant-projet de Constitution en élaboration au Burkina.

Dans son programme de candidat à la présidentielle de 2015, le Président Roch Marc Christian KABORE a promis l’adoption d’une nouvelle Constitution consacrant l’avènement de la cinquième République et, conformément à cette promesse, dès les mois qui ont suivi son entrée en fonction il a engagé un processus pour cela.

Aujourd’hui ce processus est toujours à l’étape de l’amendement de l’avant-projet de la nouvelle Constitution par le Président Roch KABORE.

Le texte de cet avant-projet innove en quelques points à l’objet d’une Constitution. Cependant, je me fais droit de poser une question parmi tant d’autres sur des dispositions de cet avant-projet de Constitution qui pour moi, sont des sujets à équivoque.

Dispositions :

Aux termes des articles 198, 200 et 201  de cet avant-projet, l’entrée en vigueur de la nouvelle Constitution de la cinquième République ouvre une transition de deux (02) ans pour la mise en place des nouvelles institutions et, les dispositions relatives aux mandats du Président du Faso, du Président de l’Assemblée Nationale et des députés sont d’application immédiate.

Question :

Le mandat du Président Roch KABORE et le mandat de la septième législature de la quatrième République seront-ils écourté ou prorogé selon la date de la tenue effective du référendum à venir ?

Juste pour ma compréhension. « Sokré la bangré »

Ouagadougou, le 25 juillet 2017

Harouna DICKO



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