Sécurité : Simon Compaoré galvanise ses Hommes dans le Centre-Sud et dans le Centre-Est

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Le ministre de la sécurité, Simon Compaoré a organisé une tournée ce samedi 29 juillet 2017. Accompagné du directeur de la Police nationale, Jean Bosco Kiénou, et du représentant du chef d’Etat-major de la gendarmerie nationale, le capitaine Bruno Kuiela, le ministre de la sécurité a rencontré les Hommes sur le terrain, question pour lui de prendre la mesure des conditions de travail.

Le ministre de la sécurité, Simon Compaoré a organisé une sortie très tôt ce samedi 29 juillet 2017 dans les commissariats de police et les Brigades de gendarmerie dans le Centre-Sud et dans le Centre-Est. A partir de 5h15 , le ministre de la sécurité a rendu visite au commissariat de Police de Guiba dans la région du Centre-Sud et à 6h10  à la gendarmerie de Manga.

Ensuite, le cap a été mis sur la direction régionale de la police du Centre-sud dans l’objectif de galvaniser les hommes sur le terrain et de toucher du doigt leurs conditions de travail, à 7h02.

Simon Compaoré visant le commissariat de police de Zabré

Le ministre en charge de la sécurité a invité les policiers à cultiver la bonne collaboration à l’interne. A 8h25, c’était le tour du commissariat de police de Gogo, commune rurale de la région du Centre-sud et à 9H45, le ministre en charge de la sécurité était à la brigade territoriale de Gendarmerie de Gon-Boussougou. A 10h15, le commissariat de Police de District de Gon Boussougou a reçu la visite de leur premier responsable.

« Je vais simplement vous dire que partout il y a des difficultés, mais nous faisons avec. Nous vous encourageons. Ensemble, nous allons développer des initiatives pour pallier ces difficultés. Nous souhaitons que vous soyez en bonne entente avec la population. Cultivez la solidarité entre vous et soutenez-vous mutuellement. La discipline doit être aussi de rigueur dans vos rangs », a déclaré Simon Compaoré à l’endroit des policiers de Gon Boussougou.

Autour de 11H45, c’était le tour de la brigade de la gendarmerie de Zabré, dans la région du Centre-Est et la dernière localité à recevoir le ministre d’Etat de cette sortie de ce samedi 29 juillet 2017, était le commissariat de police de Zabré vers 12H10.

De Guiba à Manga en passant par Gogo, Gon-Boussougou et Zabré, les gendarmes et policiers ont, sans tabou, dépeint leurs conditions de vie et surtout de travail au ministre de la sécurité. Simon Compaoré, lors des différentes escales, a écouté les hommes de tenue. Calepin en main, il prenait note. Pour les sites à moindre effectif, il a intimé, séance tenante et devant tous, au directeur de la Police nationale, Jean Bosco Kiénou, et au représentant du chef d’Etat-major de la gendarmerie nationale de prendre les dispositions pour y remédier.

Les plus grandes difficultés énoncées lors de cette tournée concernent essentiellement les conditions de travail. Le manque d’effectif, insuffisance des moyens roulants, l’armement, des infrastructures, le manque de matériel informatique nécessaire, ce sont autant des problèmes qui ont été posés au ministre de la sécurité par les différents commissariats et brigades visités ce jour.

Simon Compaoré à la gendarmerie de Manga

« Nous sommes venus pour visualiser les problèmes sur le terrain, les écouter et étudier l’éventualité de résoudre un certain nombre de problèmes dans un temps relativement court », a lancé Simon Compaoré. Malgré la vétusté des moyens, sur le terrain, les forces de sécurité ont confié que leur moral n’est pas entamé.

Retenons que des différents commissariats et brigades visités, seule la direction régionale de la police du Centre-sud a une clôture. Dans les différentes localités visitées, avec une dose d’humour, le ministre a soufflé aux maires de demander l’appui des « grands » de la ville pour clôturer les commissariats et les brigades.

Le ministre de la sécurité a aussi fait son geste en cette faveur. Dans tous les commissariats et brigades, le ministre a offert des enveloppes (une pour remonter le moral de la troupe, une pour le carburant et une pour l’achat des besoins de ceux qui prennent la garde).

Jules César KABORE

Burkina 24

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