Classement des établissements d’enseignement : L’IPS réagit

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L’Institut Polytechnique Privé Shalom (IPS) a tenu une conférence de presse ce mardi 19 Septembre 2017 à Ouagadougou pour échanger sur l’affaire du classement des Institutions Privées d’Enseignement Supérieur (IPES).

 « L’IPS n’a pas refusé de collaborer avec l’équipe chargé du suivi-contrôle du ministère ». C’est à travers cette assertion que le directeur général de l’Institut polytechnique Shalom Martin Kiendrébéogo a exposé les faits produits entre l’IPS et le ministère de l’enseignement supérieur.

 Il explique que « notre responsable académique a simplement demandé à vérifier auprès des membres présents de l’équipe du ministère un certain nombre de documents d’identification, notamment le mandat de leur autorité supérieure, une lettre de mission ou leurs cartes professionnelles », mais l’équipe n’était pas capable de fournir ces documents.

Le directeur des affaires académiques de l’IPS a suggéré de prendre audience auprès du secrétariat de l’institut mais selon le directeur général, « les enquêteurs ont quitté l’enceinte sans rien entreprendre allant dans le sens de la suggestion du responsable académique». Il a ajouté que l’IPS ne peut pas refuser de collaborer avec l’équipe car il n’a rien à se reprocher.

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 L’institut est reconnu légalement par les autorités de tutelle. « C’est d’ailleurs ce qui lui a permis de bénéficier d’une subvention à hauteur de 312 millions de F CFA pour la réalisation de laboratoire multimédias et agroéconomique », a souligné Issa Steve Kobiagda, directeur des relations internationales avec les partenaires. Il précise aussi que la qualité de l’IPS réside dans son corps professoral dont 90 enseignants dont, entre autres, 10 de rang magistral, 72 de rang B et 8 professionnels et du réseau de ses partenaires.

En ce qui concerne l’impact du rapport publié par le ministère sur l’institut, le Directeur général a affirmé que le taux d’inscription a chuté et certains parents d’étudiants ont cherché à retirer les dossiers de leurs enfants. 

« L’IPS en appelle à la conscience professionnelle des agents chargés de l’opération de suivi-contrôle et recommande aux autorités compétentes plus de rigueur dans le traitement de tels dossiers sensibles qui peuvent ruiner à tort le crédit et l’image d’une institution », a plaidé Martin Kiendrébéogo. « Le ministère doit inscrire son action dans l’esprit de la nouvelle gouvernance de notre pays qui met un accent particulier sur le partenariat privé-public », a-t-il terminé.

Ismène KPEDJO et Alice THIOMBIANO (Stagiaires)

Burkina24



Rédaction B24

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