Malick Jabir : « On pensait qu’on avait eu les meilleurs joueurs»

1425 0

L’ASFA Yennenga 15e au classement du Fasofoot affronte le Santos FC le samedi 25 novembre 2017 Dr Issoufou Joseph Conombo  de Ouagadougou à 17h45 pour le compte de la sixième journée du Fasofoot. Malick Jabir, qui n’est plus l’entraîneur de l’ASFA Yennenga après ses contre-performances, explique tout cela par un mauvais recrutement.

« J’ai fait 15 ou 17 ans au Ghana. Je ne savais pas ce qui se passait à Ouaga. Quand on a fait le recrutement, on pensait qu’on avait eu les meilleurs joueurs. Alors, lorsque le championnat a commencé, on s’est rendu compte qu’il y a deux choses qui manquent », explique, Malick Jabir, directeur technique de l’ASFA Yennenga lors de la conférence de presse d’avant-match le 23 novembre 2017. Quels sont ces deux éléments qui manquent à l’ASFA Yennenga, 14e avec quatre points, en ce moment ?

Un bon passeur

 « Il s’agit d’un finisseur, celui qui va mettre le ballon dans les filets. La deuxième chose, c’est un joueur capable de délivrer de bonnes passes. Mais on ne peut pas y arriver d’un seul coup. Il faut des répétitions pour que les joueurs puissent assimiler », répond le désormais directeur technique du club jaune et noir. Il regrette d’ailleurs que son équipe n’ait inscrit que deux buts depuis le début du championnat.

La confiance malgré tout

Ce qui est catastrophique pour un club qui veut jouer le titre.  « J’ai attiré l’attention des joueurs sur ça et je pense que ça va changer », ajoute Malick Jabir confiant quant à une réaction de ces derniers. Il pense que son successeur Cheick Omar Koné trouvera la solution pour faire remonter l’équipe au classement.

S’il devient directeur technique de l’ASFA Yennenga, Malick Jabir pense qu’il n’y a rien de nouveau. « Quand on m’a contacté lorsque j’étais au Ghana, c’était pour être directeur technique. Quand je suis arrivé, les deux principaux dirigeants avaient voyagé. On m’a donc demandé de diriger l’équipe en attendant leur retour », se justifie encore le Ghanéen.  Pour ce mach des mal classés, Malick Jabir estime qu’il faut forcément un vainqueur.

Boukari OUEDRAOGO

Burkina24



Article similaire

Leave a comment

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *