Sécurité : « Réduire les délais d’intervention » à travers les CSIG

323 0

Sécuriser particulièrement les lieux de regroupement de la capitale sans pour autant délaisser le reste de la ville, c’est la mission confiée au Capitaine Kafando Amado Fabrice, commandant par intérim du groupement de gendarmerie départemental de Ouagadougou et aux effectifs qui  sont sous ses ordres.

Option a été faite de « sécuriser particulièrement » certains lieux notamment où il y aura des regroupements. Mais,  « ce n’est pas à dire que les autres seront oubliés ». La ville sera  « sous orbite » et « tous les lieux de culte ou de regroupement seront sécurisés autant que faire se peut ». Ce sont là les précisions apportées par le Capitaine Kafando Amado Fabrice, commandant par intérim du groupement de gendarmerie départemental de Ouagadougou et aux effectifs mis à sa disposition.

Le groupement qu’il commande couvre au-delà de toutes les brigades de la capitale, celles de Ziniaré, de Manga et de Pô. « Pour pouvoir réduire les délais d’intervention » lorsqu’il est fait appel à la gendarmerie, des Centres de surveillance et d’intervention de la gendarmerie (CSIG) ont été placés à Signonghin (nord), Boulmiougou (Ouest) et un à Nongremassom (Est).

Cette répartition des CSIG vise à en faire des « dispositifs qui permettront aux honnêtes citoyens de fêter tranquillement », explique le capitaine Kafando, commandant des effectifs déployés « pour assurer la quiétude au sein de la population ».

Ces équipes mobiles prêtes à intervenir dès que le besoin se fait sentir ont en leur sein des  officiers de police judiciaire (OPJ) « pour judiciariser » tout ce qui est posé comme actions notamment les interpellations par les gendarmes départementaux. Des opérations pour lesquelles « il faut toujours qu’il y ait la présence d’un OPJ ».

Le capitaine Kafando Amado Fabrice, commandant par intérim du groupement de gendarmerie départemental de Ouagadougou avec à ses côtés deux éléments des effectifs à sa disposition

Et pour que la quiétude puisse régner effectivement, la conduite à tenir « à cette période, interpelle le commandant du groupement de gendarmerie départemental, c’est appeler les gens à collaborer avec les forces de défense et de sécurité. Il faut qu’ils nous aident à les aider s’ils sont au courant d’un événement qui n’est pas du tout un événement pas clair », insiste-t-il. Pour se faire aider, le capitaine Kafando recommande « qu’ils n’hésitent pas à faire appel aux forces de l’ordre en appelant » au 1010 (le centre de veille et d’alerte), au 16 (la gendarmerie),  17 (la police) et au 18 (les sapeurs-pompiers).

Dans la lutte pour contrer le banditisme par la réduction des délais d’intervention des unités mobiles, « pour l’avenir, toutes les autres brigades de gendarmerie seront couvertes en CSIG »,  annonce le capitaine Kafando.  Le but : « approcher les forces de sécurité des populations ».

Oui Koueta

Burkina24

Oui Koueta

'The vitality of a country can also be measured through that of its journalists'

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Article du même genre