Ministère de la Justice : Un comité pour lutter contre la corruption

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Le Comité de lutte contre la corruption au ministère de la justice, des Droits humains et de la promotion civique a été installé ce mercredi 17 janvier 2018 à Ouagadougou par le ministre de la justice, Réné Bagoro. Ce comité composé de 14 membres est présidé par le juge Karfa Gnanou.

Afin de lutter contre la corruption, le ministère de la justice, des Droits humains et de la promotion civique a procédé à la mise en place d’une structure dénommée Comité anti-corruption/justice et droits humains (CAC/JDH).

Pour le ministre de la justice Réné Bagoro, « ce comité est un dispositif de traitement des problèmes de corruption au sein de la justice à travers l’implication et la responsabilisation des acteurs judiciaires eux-mêmes». Il ajoute que ces membres ont été choisis par les structures qu’elles représentent sur la base de leur moralité, de leur probité et de la bonne renommée dont elles jouissent auprès de leurs collègues pour un mandat de trois ans renouvelable.

Il est composé de 14 membres dont un représentant de l’inspection technique des services : un représentant du conseil supérieur de la magistrature, un représentant de la direction des ressources humaines, un représentant de la direction du développement institutionnel et de l’innovation, un représentant de la direction des greffes, un représentant de la direction générale de la GSP, un représentant de la direction générale de la promotion des droits humains, un représentant  par syndicat.

Ce comité anti-corruption/justice et droits humains (CAC/JDH) compte un bureau de quatre membres présidé par Karfa Gnanou, un vice-président Adama Maré et deux rapporteurs dont Ouedraogo/Kafando K. Célestine et Boni Mathias.

Pour le président du bureau Karfa Gnanou, « c’est une mission qu’on nous a confiée et nous travaillerons à mériter la confiance en nous collant aux instruments qui nous gouvernent à savoir l’arrêté qui nous donne des missions. Des missions de prévention dans le domaine de la corruption en jouant sur le disfonctionnement, à prévenir l’accomplissement des pratiques corruptrices », dit-il.

Il ajoute que leur travail consistera à détecter les zones à risque et travailler à endiguer ces aspects, à détecter les pratiques corruptrices en jouant véritablement sur tout ce qui peut être considéré comme facteur qui travaille à entretenir la perception du phénomène de la corruption.   

Pour ce  fait, le comité compte dans les jours à venir élaborer un programme d’activités qu’il acheminera au niveau du ministre de la justice afin que le travail puisse être accompli.

Saly OUATTARA

Burkina24

Rédaction B24

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