Education : L’UNAPES-B appelle au respect de la parole donnée

L’Union nationale des parents d’élèves du secondaire et du supérieur du Burkina (UNAPES-B) a assuré qu’elle aura un œil sur la mise en oeuvre du  protocole d’accord signé par les deux parties que sont le gouvernement et les syndicats de l’éducation.

La crise dans le monde éducatif qui a secoué le Burkina Faso pendant quatre mois, a pris fin avec la signature du protocole d’accord le 28 janvier 2018 à Ouagadougou. Les parents d’élèves, par la voix de l’UNAPES-B, s’en réjouissent. Mais, disent-ils, « pour l’UNAPES-B, c’est maintenant que tout commence ». A les entendre, les parents d’élèves mettront tout en œuvre pour suivre et veiller à ce que les deux parties joignent l’acte à la parole ou plutôt à l’écrit.

« Au nom de l’UNAPES-B, je lance un appel au gouvernement et aux syndicats au respect de la parole donnée », a signifié le président de l’UNAPES-B, Hector Ardent Ouédraogo, ce 31 janvier 2018 lors d’une conférence de presse à Ouagadougou. Ce dernier a tenu à souligner que durant cette crise, l’association a joué un rôle de facilitateur dans la plus grande neutralité. « Notre rôle n’est pas de soutenir un camp au détriment de l’autre mais de rester à équidistance des deux parties. C’est notre position aujourd’hui comme demain, seule condition pour mériter la confiance des deux parties », a-t-il défendu.

L’UNAPES-B invite les Associations des parents d’élèves (APE) à s’approprier l’accord, à le décrypter et à maintenir une veille afin qu’il soit appliqué. Et également à avoir un rôle de veille permanent afin que les cours et les évaluations soient respectés scrupuleusement.

En tant que parents d’élèves et soucieux de l’avenir de leurs enfants, les membres de l’UNAPES-B ont adressé à leur endroit la discipline et l’assiduité afin que les professeurs puissent dispenser les cours dans de bonnes conditions.

Les acteurs qui ont facilité la résolution de cette crise ont longuement été remerciés par l’UNAPES-B. Ce sont les autorités coutumières et religieuses,  les institutions, les personnes physiques ou morales,  la communauté éducative et le peuple burkinabè.

Irmine KINDA

Burkina 24



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