MASA 2018 : 68 intentions de contrats enregistrées

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La fin de la 10e édition du Marché des arts du spectacle d’Abidjan (MASA) a été annoncée très tôt dans la journée ce samedi 17 mars 2018 au Palais de la culture de Treichville. A terme, le marché a enregistré 68 intentions de contrats entre les  professionnels et les artistes.

La cérémonie de clôture du MASA ce jour consacre la fin de la 10e édition. «Ce MASA se voulait modeste», dira le directeur général du MASA, Yacouba Konaté.

Mais finalement ce sont 1789 personnes inscrites sur les registres d’hébergement dont 1182 artistes, 270 professionnels, 180 journalistes internationaux, 150 membres de délégation officiellement constitués.

Cet effectif ne prend pas  compte des participants locaux dont 300 artistes locaux, 259 journalistes et maîtres de cérémonie, 140 techniciens.

Yacouba Konaté, directeur général du MASA

« Ces chiffres nous  parlent. Ils indiquent notamment que pour 390 billets mis en place par le MASA, 1402 artistes professionnels et journalistes, maîtres de cérémonie ont accompli le même geste pour apporter leur contribution à la réussite du MASA. Ils indiquent que pour un billet émis par nos services, au moins 4 autres  billets ont été assumés par des participants»,  explique-t-il.

152 spectacles ont été donnés par les artistes dont 61 au titre du marché et 81 au titre du festival. A la fin, ce sont 68 intentions de contrat qui ont été mises en avant entre les artistes et les professionnels. Près d’une dizaine d’associations et réseaux de professionnels étaient présents au MASA.

« La présente édition peut se féliciter de quelques notes spéciales, a laissé entendre le directeur général. La variété des programmes dédiés aux jeunes, les journées jeunes publics, des spectacles de lecture publique et de slam, des compositions de marionnettes, de séances de formation. Ça a été une façon pour nous de passer le MASA aux jeunes générations ».

La deuxième note relevée est la place désormais évidente de la diaspora africaine dans la  programmation : Haïti Martinique, Guyane, Trinida de Tobago.

Car estime toujours monsieur Konaté, «la diaspora est une partie de notre mémoire, une partie partagée de notre histoire. Cest donc un devoir pour tous ceux qui pensent africain, qui veulent assumer leur africanité ».

Enfin, il n’a pas omis de saluer l’implication de plus en plus des institutions régionales dont l’UEMOA, le Conseil de l’entente et la CEDEAO qui offre un prix en plus du prix OIF.

Revelyn SOME

Burkina24

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