Burkina : A l’image des hôtels, les formations sanitaires auront des « étoiles »

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Le Burkina Faso veut certifier les centres de santé à l’image des hôtels. C’est ainsi que le ministère de la santé organise une rencontre de validation de la démarche de certification des formations sanitaires.

La politique nationale en matière de santé qui consiste à offrir un accès optimal aux services de santé passe par l’amélioration de la qualité de l’offre. Par ailleurs, le Plan national de développement économique et social (PNDES) exige la certification de 50% des formations sanitaires du Burkina Faso en 2018 et 70% d’ici 2020.

C’est bien un défi que le ministère de la santé entend relever. Une réorganisation du département s’est imposée. Il s’agit de la création d’une direction générale de l’offre de soins (DGOS) et la direction de la qualité des soins et de la sécurité des patients (DQSS).

Pour garantir la qualité des soins et l’amélioration continue, le ministère de la santé a également élaboré des référentiels. C’est ainsi que l’atelier de ce lundi 30 avril 2018 à Ouagadougou va consister à la validation de la démarche pour la certification des formations sanitaires afin de garantir les soins de qualité.

La rencontre de validation de la démarche de certification des formations sanitaires

Le ministre de la santé, Nicolas Méda, a expliqué la stratégie nationale de qualité de soins. A l’écouter, un référentiel sera élaboré pour définir l’ensemble des normes et des exigences de qualité par formation sanitaire et par niveau. Suivra la mise en œuvre du référentiel en accompagnant les formations sanitaires pour répondre aux exigences spécifiques.

Une fois la démarche validée, le processus s’enclenche immédiatement vers la mise en œuvre effective du référentiel. A la fin du processus de labellisation, le Burkina Faso disposera des centres de formations avec des « étoiles » à l’image de la certification des hôtels avec une durée d’une période de trois ans.

Ce référentiel concernera l’ensemble des formations sanitaires aussi bien du secteur public que du privé du Burkina Faso. La mise en place de cet instrument coûtera 74 millions de F CFA pour la première année.

Jules César KABORE

Burkina 24



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