Disparition : Où sont Edith Blais et Luca Tachetto ?

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Vingt-quatre jours. C’est le temps qui s’est écoulé depuis la dernière fois qu’ils ont donné signe de vie. Edith Blais et Luca Tachetto, tous deux ensemble, en provenance du Mali, de passage au Burkina Faso et signalés du côté de Bobo-Dioulasso, sont toujours attendus au Togo voisin. Ils prévoyaient s’y rendre pour faire du bénévolat au sein de Zion’Gaïa, un projet de permaculture basé sur les principes de l’agroforesterie situé au Togo et qui a pour objectif de développer une ferme autosuffisante en aliments et en énergie en redonnant à l’arbre son espace dans le paysage rural africain.

Sur son profil Facebook, son dernier post date du 15 décembre 2018 à 16h02. Ce post d’Edith Blais, un album photos, 37 au total et dénommé « Africa », laisse entrevoir son amour pour le continent africain. En premier plan, une photo d’elle et de son compagnon de route l’Italien Luca Tachetto.  « Dormir dans la savane africaine. Magique », apprécie Edith Blais.

Inquiète, sans nouvelles, la famille d’Edith a créé Edith Blais et Luca Tacchetto : disparition au Burkina Faso, une page Facebook sur laquelle elle a lancé un avis de recherche. « Les familles, peut-ont lire sur le post épinglé, sont très inquiètes. Les communications entre les deux voyageurs et leurs familles respectives étaient très fréquentes et ont cessé abruptement ».

La famille d’Edith, qui indique avoir échangé ce 06 janvier avec la ministre canadienne du Développement international, Marie-Claude Bibeau, partage l’info selon laquelle, « les autorités burkinabè s’activent, en plus de l’aide de quelques personnes sur le terrain, au Burkina Faso ».

Alertées, les autorités sécuritaires burkinabè ont mis les « opérationnels » sur le coup pour les retrouver. 

Pour enfin continuer leur périple jusqu’au Togo voisin où ils comptaient apporter leur contribution pour reboiser une superficie de 28 hectares avec les bénévoles de l’organisme Zion’Gaïa pour « promouvoir une vie saine et harmonieuse avec l’environnement ».

Oui Koeta

'The vitality of a country can also be measured through that of its journalists'

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