Remis Dandjinou : « Ce n’est pas l’état d’urgence qui arrête les  attaques terroristes »

Le conseil des ministres du mercredi 30 janvier 2019 s’est tenu en session ordinaire sous la présidence du Chef de l’Etat. Pour la première du gouvernement Christophe Dabiré 1, deux points étaient à l’ordre du jour.

Tenu en session ordinaire ce mercredi 30 janvier 2019, le conseil des  ministres a examiné deux principaux points. En premier lieu, le conseil des ministres s’est penché sur le travail gouvernemental. « Le président du Faso et le Premier ministre ont voulu qu’avec une organisation plus efficace, nous ayons des résultats rapidement sur des points très importants », a annoncé le ministre de la communication, porte-parole du gouvernement, Remis Fulgance Dandjinou. Le conseil a alors discuté sur « cette harmonisation du travail gouvernemental afin d’obtenir des résultats ».

Sur la question de la sécurité, le ministre de la communication a suggéré une prise de conscience individuelle. « Il faut que nous-mêmes acteurs, nous évitions de rentrer dans la stigmatisation ». En rapport avec la disparition des militaires suite à l’attaque de Nasoumbou, le porte-parole du gouvernement a informé que le ministre  de la sécurité et de la défense feront le point « très prochainement » sur la situation. « L’état d’urgence doit nous faciliter le travail dans les endroits ciblés mais ce n’est pas l’état d’urgence qui arrête les  attaques terroristes. Ce n’est pas parce qu’on déclare la guerre, qu’on est en guerre, que la guerre s’arrête »,  a laissé entendre Remis Dandjinou sur la question de la poursuite des attaques, malgré l’état d’urgence.

Avant de donner rendez-vous pour vendredi 1er février pour un autre conseil des ministres, le ministre de la communication a affirmé que son collègue de l’éducation nationale a repris le dialogue avec les différents acteurs pour une sortie de crise.

Basile SAMA (stagiaire)

Burkina



Rédaction B24

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