Neutralisation de 29 terroristes à l’Est : Constat sur les lieux

771 0

La victoire est allée au bout des canons des fantassins du Régiment interarmes (RIA) appuyés dans l’offensive menée par les forces spéciales et celles aériennes à l’Est. Alertés, à la suite du pillage d’une pharmacie à Kompienbiga à la date du 19 février 2019, ils ont mis un terme aux agissements des terroristes. Le résultat, comme annoncé dans un communiqué de presse, fait état de 29 terroristes mis hors d’état de nuire, dont six à la suite dudit pillage.

Le matériel saisi

Burkina24

Arrivé dans la cité de Diaba Lompo, le capitaine, chef du bureau des opérations du groupement de forces de l’Est et du Centre-est, et ses hommes prépositionnés,  attendaient déjà. Difficile de ne pas lier cet accueil à celui réservé aux six terroristes abattus alors qu’ils venaient de piller une pharmacie à Kompienbiga dans la soirée du 19 février 2019. Cela démontre l’importance de la remontée de l’information et donc de la collaboration qui a permis de les stopper dans leurs agissements.

A l’entrée de la caserne du  34e RIA, le  sergent-chef et ses hommes  sont postés.

Une partie du matériel saisi

A l’intérieur du 34e Régiment interarmes (RIA), qui a pour devise « Plus vite, plus fort et victoire au bout des canons », se trouve exposée « une partie du matériel » ramené la veille. En effet, dans la nuit du 19 au 20 février, en collaboration avec d’autres forces, des missions ont été menées dans la région de l’Est pour contribuer à la sécurisation des populations, notamment à Kabonga, « une zone très criminogène ». C’est dans cette partie de la forêt du campement présidentiel que les terroristes ont tenté de se réfugier après le pillage d’une pharmacie à Kompienbiega.

« Notre capacité de répondre à leurs agressions nous donne des résultats déjà très probants », commente le lieutenant-colonel, directeur de la communication et des relations publiques des armées. Les pilleurs ont eu droit à « une embuscade ». Six d’entre eux seront abattus.

Action combinée 

L’action de riposte ne se limitera pas  là. La forêt, « un lieu de refuge à partir duquel ils sortent commettre leurs exactions tant sur la population que sur les forces de défense et de sécurité », sera prise d’assaut  de manière combinée avec l’armée de l’air, qui mènera d’abord des « frappes aériennes très précises », avant que les forces spéciales, qui “frappent comme la foudre et disparaissent comme l’éclair”, n’investissent le refuge.

Le résultat du « nettoyage de la forêt » dans la journée du 20 février aura permis de « mettre hors d’état de nuire » 23 terroristes, la destruction d’« un gros stock de vivres » et la récupération d’« une quantité importante » d’armes (notamment une mitrailleuse calibre 12.7 mm et kalachnikovs), de munitions et de matériels divers.

Cette mise en déroute suivie de la saisie de l’armement « diminue le potentiel de nuisance de l’ennemi ». Et pour cause, dira ce sous-officier, spécialiste en la matière, « ce qu’on a ici (la partie de l’armement exposé), c’est des armes qui portent vraiment très loin, donc très nuisibles ».

Au décompte final, 29 terroristes ont été neutralisés.

Burkina24

Rédaction B24

L'actualité du Burkina 24h/24.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Article du même genre