Culture et vivre ensemble : Les panélistes prêchent pour une stabilité sociale

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Ouvert le 12 juin 2019, le colloque international sur le thème : « Etudier la culture : enjeux-approches-horizons critiques », s’est refermé, le 14 juin 2019, à Ouagadougou. Les panélistes ont entretenu  les participants sur les enjeux de la culture dans la stabilité sociale.

Ce colloque est une initiative de l’Université Joseph Ki-Zerbo qui a offert l’occasion à un certain nombre de chercheurs et aussi de personnes ressources de mener la réflexion pour savoir comment la culture pourrait contribuer à promouvoir ou à améliorer  le vivre ensemble.

A ce dernier jour des échanges, les panelistes sont revenus sur une thématique spécifique. La table ronde s’est tenue autour du thème : « Les cultures africaines face aux défis du vivre ensemble ».  

Le thème est d’actualité dans nos pays, fait savoir l’ancien ministre de la Culture, Baba Hama et par ailleurs paneliste. « Cette question de vivre ensemble est  cruciale à l’heure actuelle dans nos pays et particulièrement au Burkina Faso. Je pense qu’en suivant les différentes interventions, nous sommes tous tombés d’accord que la culture a un rôle très important à jouer, non pas en tant qu’instrument mais en tant que élément vécu et qui doit être véritablement pris en compte par la population », a-t-il expliqué.

Tour à tour, les autres panelistes, ne se sont pas empêchés de rappeler la place de la culture, de la langue, des comportements des hommes, dans la préservation et la consolidation des bons rapports sociaux. Le conseiller du ministre de la Culture, des arts et du Tourisme, Dramane Konaté, en appuyant les positions de Albert Bilgho, aussi panéliste, a dans son speech, laissé entendre, combien la parenté à plaisanterie, la langue peuvent servir à tisser des liens entre  les différentes communautés.

Baba Hama a, pour ajouter, fait remarquer que si les Burkinabè appliquent les principes, les préceptes, les enseignements, la sagesse qui se dégagent de cette culture, il n’y pas de raison que la paix et l’harmonie ne règnent pas.

« Comme disait quelqu’un, la culture c’est l’homme et si l’homme se retrouve, forcément, il se retrouve vis-à-vis de son semblable. Il reconnait en son semblable, l’autre moi et cela favorise l’intercompréhension qui peut aplanir tout ce qui est substitution et contribue véritablement au vivre ensemble que nous recherchons tant ».

Saaga SAWADOGO (stagiaire)

Burkina24

  

Rédaction B24

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