une simulation d’un débat parlementaire par les membres du mouvement Youth Ending Hunger (YEH)

Constitutionnalisation du droit à l’alimentation : Des jeunes font la simulation parlementaire à Ouaga

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En attendant son adoption par référendum ou par voie parlementaire, Hunger Free World poursuit son plaidoyer pour l’aboutissement de l’inscription du droit à l’alimentation dans la future Constitution burkinabè.

Le droit à l’alimentation est inscrit dans l’avant-projet de Constitution en ses articles 26, 29 et 135. Hunger Free World Burkina s’y était engagé. Ce samedi 6 juillet 2019 à Ouagadougou a  été consacré à une simulation d’un débat parlementaire par les membres du mouvement Youth Ending Hunger (YEH) ou les jeunes engagés contre la faim sous le thème : « Oui au droit à l’alimentation pour tous au Burkina Faso ».

Ainsi, pour la simulation, les 13 régions ont été représentées par 13 jeunes. A l’ouverture de la plénière pour l’inscription du droit à l’alimentation dans la constitution, chaque « député » a défendu sa position sur le sujet.  

Daouda Simboro, député à l’Assemblée nationale et présent à la séance de la simulation
Daouda Simboro, député à l’Assemblée nationale et présent à la séance de la simulation

Le débat était houleux. Comme dans la « vraie » Assemblée nationale avec des points de vue tranchants entre l’opposition et la majorité. Mais le ministre de l’agriculture, en charge du dossier, a tenu à rassurer de l’importance de ce projet de loi. Il sera finalement adopté à l’unanimité.

Dans le cadre de la préparation de cette simulation, les jeunes ont eu une séance de travail avec les députés le 1er juillet dernier. Daouda Simboro, député à l’Assemblée nationale et présent à la séance de la simulation, a profité donner des conseils aux jeunes et les a invités à s’investir dans la politique.

Gisèle Dabiré, chargé de programme développement de la jeunesse Hunger free World Burkina,  a fait savoir que cet exercice visait deux objectifs. Il s’agit de permettre aux jeunes de prendre la parole en public et de comprendre le fonctionnement de l’Assemblée nationale.

Jules César KABORE

Burkina 24

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