Burkina : La police de Sig-Noghin met la main sur 7 présumés malfaiteurs

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Le commissariat de police de l’arrondissement de Sig-Noghin a mis aux arrêts un réseau de malfaiteurs. Au nombre de 7, les présumés voleurs avaient comme zone d’activité la ville de Ouagadougou et les environnants.

Ils étaient 7 et ils étaient spécialisés dans le vol des engins à deux roues. « Le 6 août 2019, suite à un appel anonyme, le nommé Tidiane Ouédraogo a été interpellé. Nos services étaient activement à sa recherche. Au moment de son interpellation, il était en possession d’un vélomoteur déclaré volé », a déclaré le commissaire de police, Sory Ouattara.

C’est alors après ce « petit coup de filet » que les services d’enquête dudit commissariat ont également mis aux arrêts, 6 autres membres du groupe. Ladite bande existerait depuis octobre 2018 et a à son actif plus d’une vingtaine d’engins volés. Ajouté à cela, des documents d’immatriculation et de mise en circulation.

« Certains engins volés sont directement convoyés dans la province du Boulkiemdé et dans la province du Sanmentenga aux receleurs. D’autres partent dans les pays voisins », a indiqué le commissaire Sory Ouattara. C’est donc signifier que la bande avait un vaste réseau opérationnel. Il est à noter à l’actif du groupe également, la falsification des numéros de séries et la délivrance de faux documents afférents à la conduite.

Arrêt de la phase policière

Sur la méthode utilisée par la police qui est la passive, le commissaire explique que « ce n’est pas un manque de moyens ». « Dans toutes les sociétés, il y a des cas de vols. Nous faisons de sorte qu’il y ait moins de vols », a-t-il ajouté. Et d’après ses propos, éradiquer les vols dans une société est « quasi-impossible ». Il a donc donné des consignes de prudence et de collaboration avec les FDS.

 Il est à noter que trois présumés bandits membres de la bande sont en fuite. Avec l’arrêt de la phase policière, des doutes subsistent sur l’aboutissement de l’enquête. Sur la question, les autorités policières ont rassuré sur la continuation de l’enquête. « Le fait de déférer les autres et continuer à poursuivre n’arrête pas l’enquête », a souligné le directeur régional du centre de la police nationale, Joseph Toni.

Une vue du butin ainsi que  des présumés malfaiteurs

La direction régionale du centre de la police nationale a par ailleurs indiqué que la population aura des informations sur les procédures de récupérations des engins. Pour l’instant, il est conseillé de se présenter avec la carte grise pour tout retrait d’engins.

Basile SAMA

Burkina 24

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