Cinéma : Wallonie Bruxelles Internationale « de tout cœur avec le Burkina Faso »

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A l’occasion de la soirée gala donnée à la 34e édition du Festival International du Film Francophone à Namur, le 2 octobre 2019, la Wallonie Bruxelles Internationale a rendu un hommage au Burkina Faso, pays avec lequel, il entretient « d’excellents rapports » de partenariat et d’échange en matière de culture et du cinéma particulièrement.

En effet, il y a 30 ans que le Festival International  de Film Francophone qui se tient dans la capitale de la Wallonie est jumelé au Fespaco. Une délégation de part et d’autre y participe à chaque édition. La Wallonie Bruxelles Internationale, outre le soutien  important à la culture et particulièrement au secteur cinéma via le Fespaco, appuie des initiatives privées dont les plus récentes dans le cinéma sont le projet de rénovation du ciné Guimbi à Bobo-Dioulasso, le projet de création de laboratoire commun entre « Wallimage », le bureau régional wallon de l’audiovisuel et Ouaga Film Lab dénommé « BATAO », projet d’échange de meilleures pratiques en termes de création  entre la Wallonie et Ouagadougou.

C’est donc au regard de cette collaboration culturelle « de grande qualité », que Pascale Delcomminette, administratrice générale de la Wallonie Bruxelles Internationale, a voulu rendre hommage au Burkina Faso en particulier. Elle a tenu des propos réconfortants à l’endroit du pays à  cette soirée  gala, d’échange avec les délégations africaines présentes au FIFF  suivie de projection de film.

 « On sait en effet que la population burkinabè et les autorités doivent lutter tous les jours pour instaurer l’unité nationale et nous sommes de tout cœur avec eux.  La situation nous touche parce que qu’on sait que c’est à la fois un partenaire et des populations avec qui, on travaille depuis longtemps, donc ces difficultés nous touchent aussi », dit-elle.

Ces difficultés, à  l’en croire ne sauront mettre fin à leur soutien. « C’est pour ça que nous continuons cette collaboration importante en espérant que les choses vont bouger, vont s’améliorer au Burkina. Car, nous sommes persuadés que le cinéma, la culture en général et l’économie sont interconnectées. C’est un important de prendre en compte à la fois le volet culturel et économique ».

En évoquant le cas du Burkina Faso en cette soirée, c’est pour elle, un appel aussi à la population wallonne à prendre conscience de la situation compliquée que traverse le pays.

Revelyn SOME

Burkina24

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