Burkina : Un atelier pour développer la toponymie de Ouagadougou

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La mairie de la commune de Ouagadougou organise du 23 au 24 octobre 2019, un atelier de redynamisation de la commission de toponymie de Ouagadougou. La cérémonie a été présidée par Simon Compaoré, maire honoraire de la ville de Ouagadougou.

En 1997, une commission de toponymie avait été mise en place. 1908 noms, selon le maire de la commune de Ouagadougou Armand Béouindé, avaient été proposés  pour attribuer aux lieux, et de 2000 à 2018, 140 lieux ont été baptisés dans la ville de Ouagadougou.

Pour lui, il leur revient aujourd’hui de « continuer de développer des activités en lien avec la toponymie, dans le cadre du projet du Grand Ouaga, qui intègre désormais 7 communes rurales et la commune urbaine de Ouagadougou ».

Le maire honoraire Simon Compaoré, quant à lui, explique que «redynamiser aujourd’hui la commission de Toponymie, c’est lui accorder des opportunités de s’étendre plus largement, car aujourd’hui on parle du grand Ouaga. La toponymie doit s’inscrire dans la durée, car de 5 000 rues en 1997, on est passé à 15 000 rues aujourd’hui avec de nouveaux ouvrages comme l’échangeur du Nord ».

70 personnes mobilisées

Pendant deux jours, 70 personnes environ, issues de différentes structures, vont mettre en place une organisation fonctionnelle et pérenne de la toponymie de la ville de Ouagadougou.

Trois communications sont retenues pour les travaux de l’atelier, à savoir une communication sur l’histoire générale de la ville de Ouagadougou et une communication sur la toponymie et son importance pour la gestion des villes, entre autres.

Pour que la commission qui sera mise en place connaisse une réussite, le président de la commission de toponymie de 1997, Me Frédéric Titinga Pacéré n’a pas manqué de prodiguer des conseils. « La nouvelle commission ou l’ancienne commission redynamisée, si elle prend fonction, il faudra voir ce qu’a été notre base, avec ses limites certes, mais pour ajouter comme j’aime à le dire, de la terre à la terre et compléter nos travaux », dit-il.

Pour lui, il est souhaitable qu’on puisse doter cette commission redynamisée d’un secrétariat équipé et d’une bibliothèque fournie.

Eliette ZOUNGRANA (Stagiaire)

Burkina 24



Rédaction B24

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