10 ans du Fonds permanent pour le développement des collectivités territoriales : Objectif, 1000 poches de sang

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Collecter 1000 poches de sang d’ici à décembre 2019, c’est l’objectif que s’est lancé le Fonds Permanent pour le Développement des Collectivités Territoriales (FPDCT). Le début de la collecte a eu lieu ce mardi 19 novembre 2019 à Ouagadougou.

La demande journalière de sang au centre national de transfusion sanguine (CNTS) de Ouagadougou est estimée à 200 poches minimum par jour selon Mariétou Derra, attachée de santé au centre. Mais cette demande reste insatisfaite et s’était empirée avec les mouvements de grève des agents de la santé.

Les donneurs journaliers volontaires sont quant à eux, estimés à 30 à 50 personnes par jour sur le site de Paspanga et moins de 10 à l’hôpital de Tengandogo.

« Avec  les mouvements de grève qui annulaient toute sortie de collecte de sang, nos frigos étaient réellement vides. La levée du mot d’ordre de grève va aider. Beaucoup de patients attendent d’être servis », précise l’attachée de santé.

Cette initiative de collecte de sang dénommée « opération 1000 poches de sang » fait partie à la commémoration de la décennie d’existence du Fonds Permanent pour le Développement des collectivités territoriales (FPDCT). Et pour atteindre leur objectif, Bruno S. Dipama, le directeur a usé du bon voisinage avec d’autres services avec lesquels il partage le même site de travail. Ainsi, les travailleurs de la Caisse nationale de l’assurance maladie, l’ANEREE, le FONRID, le Fonds spécial routier et des élèves de l’Ecole de la douane ont été conviés au don du sang.

C’est  avec joie que Mariétou Derra apprécie l’initiative du FPDCT et  en appelle à toute personne en bonne santé qui a l’âge compris entre 18 et 60 ans à donner son sang. « Les autres structures et associations doivent emboîter le pas, car dit-elle, c’est une question de solidarité avec les malades… parce qu’il n’y a pas de laboratoires qui fabriquent le sang, il n’y a pas en vente en pharmacie ».

Une solidarité, reconnait aussi le directeur du Fonds. « Pour dire vrai, depuis les années de lycée, je n’ai plus donné mon sang. Pour moi, c’est la manifestation de la solidarité, une solidarité qui devrait être une valeur cardinale dans notre société, parce que c’est gage de cohésion et de bon vivre entre nous ».

L’activité se poursuivra dans d’autres régions jusqu’au 11 décembre 2019 à Tenkodogo.

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Posté par - 10 décembre 2019 0
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