Burkina : Des jeunes créent une association pour l’épanouissement au travail

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L’Association pour l’épanouissement professionnel en Afrique (AEPA) a été lancée ce vendredi 3 janvier 2020 à Ouagadougou. Le lancement a été marqué par une conférence inaugurale sur le thème « L’environnement du travail face aux défis actuels de l’emploi au Burkina Faso : quelles réformes pour un épanouissement professionnel gage de réussite ?».

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Afin de contribuer à construire l’Afrique et particulièrement le Burkina Faso, des jeunes Burkinabè ont décidé de créer une association, pour encourager les employés au travail et promouvoir l’épanouissement professionnel. « On ne travaille pas pour notre patron mais on travaille parce qu’on aime le travail »,  a expliqué  le coordonnateur général, Mahamadi Ouédraogo dit Mdi.

Pour lui, «le constat de nos jours c’est que nous voulons tous travailler mais on n’a pas suffisamment les ressources qu’il faut, surtout les informations en termes  d’environnement du travail. On a envie de bosser, on a du potentiel, mais l’environnement du travail fait que souvent, on se décourage, on n’a plus envie de laisser exploser notre talent. Cela joue sur les performances générales de notre pays. Notre initiative vise à encourager les gens à aller vers le travail ».

La conférence inaugurale a porté sur le thème : «l’environnement du travail face aux défis actuels de l’emploi au Burkina Faso : quelles réformes pour un épanouissement professionnel gage de réussite ». Elle a été animée par le consultant Ibrahim Sougrinooma Guigma, par ailleurs Président de la parodique République du Grin.

Oublier qu’on travaille

« Le développement, c’est d’abord un état d’esprit. Quand on parle de développement, on parle travail. Aujourd’hui, c’est notre travail qui fait notre identité dans la société, c’est notre travail qui nous confère notre place dans la société, notre dignité.

Aujourd’hui, la fonction publique qui était le premier pourvoyeur d’emplois est aujourd’hui débordée. La demande a largement surplombé l’offre. Le secteur privé, qui était présenté comme l’alternative, tarde à prendre son élan. Il faut qu’en tant que travailleurs, en tant qu’ouvriers nous puissions être dans une situation pratique où nous oublions que nous sommes en train de travailler, sinon nous sommes dans une corvée et cela ne participe pas à notre épanouissement », a affirmé le communicateur.

Pour semer la graine de l’épanouissement, des sensibilisations, des plaidoyers seront faits, selon le coordonnateur général, Mahamadi Ouédraogo dit Mdi.

Egalement, « on va créer des espaces de dialogue intergénérationnel. Il faut que nos ainés parlent aux cadets, il faut qu’entre nous jeunes aussi puissions nous  parler pour se donner de bons conseils pour pouvoir avancer », a-t-il indiqué.

Il termine en disant qu’il faut que, tous les passionnés du travail s’unissent pour booster le développement du Burkina Faso.

Eliette ZOUNGRANA (Stagiaire)

Burkina 24

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