6e JCFA : Le financement des films par les banques au Burkina en question

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A l’occasion de la 6e édition des Journées Cinématographiques de la Femme Africaine de l’image (JCFA), dont le thème porte sur « Cinéma, genre et violences faites aux femmes », il était question de la problématique du financement des films par les banques au Burkina Faso. Le directeur client de Coris Bank, Stéphane Tapsoba, était face aux acteurs de cinéma ce jeudi 5 mars 2020 à Ouagadougou à l’ISIS.

Pour lui, les banques n’ont pas peur d’accompagner les acteurs culturels et de l’audiovisuel. Ce qu’elles demandent à ces acteurs, c’est plus de structuration, de visibilité sur ce qui est attendu des projets, sur les recettes, de sorte à ce qu’elles puissent être à l’aise dans l’accompagnement.

Chose qui manque effectivement dans les projets, reconnait Valérie Kaboré, réalisatrice et l’une des conférencières du jour. Pour elle, cela s’explique simplement par le fait que les acteurs  confondent leur rôle. Un réalisateur ne connait pas forcement le langage bancaire, par contre un producteur est habilité à tenir des comptes, à mieux négocier avec les banques pour avoir un meilleur taux.

Néanmoins la méconnaissance du secteur par les banquiers en son sens, fait qu’ils hésitent à les financer. « C’est à nous de montrer patte blanche et de montrer que le secteur est bien, qu’il est porteur », dit-elle.

Revelyn SOME

Burkina24

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