Bientôt une réouverture des marchés du Burkina Faso : Les commerçants du Burkina Faso pourront bientôt reprendre leurs activités

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Le Burkina Faso a décidé de rouvrir ses marchés locaux pour permettre aux populations les plus vulnérables de continuer à générer un revenu

Non seulement de menacer la santé mondiale, le Coronavirus affecte également les divers secteurs d’activités. L’industrie qui ne semble pas affectée par le Coronavirus est celle des jeux en ligne. Malgré la crise économique notable qu’elle engendre, cela n’empêche pas les casinos en ligne de poursuivre leurs activités. Les passionnés de jeux de hasard pourront s’essayer sur la roulette gratuite sur http://roulette77.fr durant le confinement, ou encore aux jeux de machine à sous.

Avec la transmission croissante de la pandémie, le gouverneur d’Ouagadougou a décidé de fermer les gros marchés des différentes communes de la région. Cette décision, non sans conséquence, est entrée en vigueur à partir du 26 mars 2020 et ne prendra fin que le 20 avril 2020. Face à cette mesure, l’économie des populations démunies est fortement menacée. Mais récemment, le Conseil National de l’économie informelle du Burkina Faso (CNEI-BF) a annoncé la réouverture prochaine des marchés.

Pourquoi on fait ce changement si soudain de la part du CNEI-BF ?

Les petits commerçants et les détaillants font face à une crise sanitaire et économique désastreuse. Sachant que plus de 90% de la population du Burkina Faso est touchée par cette crise, quasiment tout le pays se trouve dans une situation critique. La situation sanitaire alarmante a contraint les autorités à fermer les marchés afin de limiter la propagation du virus. Mais cette décision a aussi réduit le revenu des commerçants au néant.

Les avis des habitants concernant la fermeture des marchés divergent. Certains y adhèrent pensant que le confinement est la meilleure solution pour limiter l’impact de la maladie. D’autres sont contre pensant que cela réduirait, voire abolirait le peu de revenus que touche la majorité de la population.

Après mûre réflexion, le Conseil National de l’économie informelle a décidé de rouvrir les marchés de la région. Le 7 avril 2020, le CNEI-BF a plaidé pour une réouverture dans les jours à venir. Il a pris cette initiative dans le but de défendre les intérêts des populations concernées. Si le commerce reprend, cela permettra de faciliter la résilience des détaillants. Un nouvel espoir naît dans le cœur des populations vulnérables qui jusqu’à ce jour, voyaient leur revenu économique détruit.

Quelles sont les mesures d’accompagnement de la réouverture des marchés ?

Afin de permettre aux Burkinabais de reprendre plus aisément leur vie quotidienne, des organisations de bonne volonté ont décidé de leur venir en aide. Ces dernières ont offert 122,25 tonnes de provisions aux acteurs de l’économie informelle. Ces mesures d’accompagnement visent à compenser les dommages des mesures de restrictions imposées par l’État.

Ces provisions sont composées de 116,75 tonnes de riz, 3 tonnes de maïs et 2,5 tonnes de farine. Six commissions ont été fondées pour cibler plus facilement les habitants les plus pauvres. Après des enquêtes, les responsables de 43 marchés ont pu bénéficier de ces vivres.

Qui sont les autres bénéficiaires des subventions outre le secteur informel ?

Après plusieurs réunions, les six commissions ont conclu que bien que le secteur informel soit le plus touché, il n’est pas le seul qui soit concerné par la crise. Outre, le secteur informel, le secteur du transport dont les taximen, les taxis-motos, la gare routière sont victimes de la suspension des activités.

Les salons de coiffure perdent également toute leur clientèle dû au confinement qu’a exigé l’État. C’est pourquoi le secteur du transport bénéficiera d’une subvention de 9 tonnes de vivres. Les salons de coiffure et le marché des fruits et légumes obtiendront 4,5 tonnes.

De même, les autres travailleurs issus de différents secteurs tels que Telmob, Onatel, Airtel, Ciné Burkina, la Grande Mosquée ou le cimetière principal recevront au total 9 tonnes de vivres. Les artisans évoluant sur des sites organisés et les associations d’artisans bénéficieront quant à eux 3 tonnes de provisions. Les habitants de la capitale ont donc reçu au total 100 tonnes de vivres pour compenser leur chômage technique.



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