Présidentielle au Burkina Faso : Des jeunes appellent à la candidature de Soumailla Dakouré

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Des jeunes membres de la « Nouvelle génération burkinabè » aimeraient voir Soumaila Dakouré au palais de Kossyam. Ils l’ont exprimé au cours d’une Assemblée générale le samedi 1er août 2020 à Bobo-Dioulasso.

Pour les membres de la Nouvelle génération burkinabè (NGB), « l’ancienne » classe politique a fait de son mieux.

Mais cette classe à qui elle n’attribue pas  l’entière responsabilité de l’insécurité qui  prévaut au Burkina doit passer la main à une nouvelle génération de dirigeants. Car, « notre pays a besoin d’un homme nouveau, neutre qui a de la vision avec une probité morale irréprochable », indique le porte-parole de la NGB, Mamadou Karambiri. Et c’est en Soumaila Dakouré, un Burkinabè résident aux USA connu pour son slogan « Yeah !, à nous Kossyam !» qu’ils ont trouvé le profil qui correspond à cette mission.

Un candidat militaire

« Dans ce contexte sécuritaire, l’économiste militaire aguerri Soumaila Dakouré est sans doute l’homme idéal pour apporter la paix et le développement dans notre pays », affirme le porte-parole pour qui la virginité politique de l’homme lui permet de fédérer tous les anciens chefs d’État burkinabè autour d’une véritable réconciliation.

La Nouvelle génération burkinabè n’envisage pas une alternance de nom. Mais l’instauration d’un véritable pouvoir démocratique qui entend  panser les plaies de notre société. Cette société dont elle peint un système éducatif non adapté, des difficultés d’accès à l’eau potable, à l’énergie et même aux trois repas quotidiens.  

La Nouvelle génération de Burkinabè défend un projet de société appelé « Vive le Burkina ». Avec ce label, il  ne sera pas question de faire table rase. « Nous ne venons pas pour tout casser, mais pour terminer ce que l’ancienne garde politique a  commencé avec un autre élan et une nouvelle vision inclusive », conclut Mamadou Karambiri.

Aminata SANOU

Correspondante de Burkina 24 à Bobo-Dioulasso

Il y a 1 commentaire

  1. Nous savons tous que la situation actuelle du pays laisserait croire qu’un changement de classe politique serait la meilleure solution pour qu’ensemble on puisse sortir la tête haute. C’est déjà bien de faire des propositions. L’homme sur lequel vous portez le choix est-elle la personne idéale pour un Burkina qui peine toujours à trouver une solution à la crise sécuritaire à laquelle il beigne depuis janvier 2016? Nous constatons avec impuissance le taux grandissant de chômage qui pourrait justifier la grogne sociale. Est-il à jour des réalités auxquelles font face les burkinabé au quotidien ? Du reste, nous sommes à la recherche de ce monsieur quelque soit là d’où il viendra pour une paix et une stabilité durable.

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