Burkina Faso : Le SYNATRAD outille ses militants sur le code de déontologie

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La cérémonie d’ouverture des assises du conseil syndical du Syndicat national des travailleurs de la douane (SYNATRAD) a lieu ce jeudi 20 août 2020. Pendant deux jours de travaux, les militants  seront formés sur le rôle joué par leur syndicat dans la gestion des ressources humaines et sur le code de déontologie de leur métier.

Les travaux du conseil syndical du Syndicat national des travailleurs de la douane ont débuté ce jeudi 20 août 2020. Ce conseil se veut un cadre de formation où les travailleurs de la douane seront outillés sur le rôle que joue leur structure syndicale dans la gestion des ressources humaines. Aussi, les militants seront formés sur le code de déontologie de leur métier.

« La gestion des ressources constitue une des plus grandes préoccupations dans tous les secteurs d’activités en général et particulièrement au sein de l’administration douanière », a laissé entendre le secrétaire général du SYNATRAD, Blaise R. Nébié.

Blaise Nébié a affirmé qu’une bonne gestion des ressources humaines permet à l’administration d’atteindre ses objectifs « dans un cadre propice pour l’épanouissement des travailleurs ».

Une bonne gestion des ressources humaines permet à l’administration d’atteindre ses objectifs

S’agissant de la formation sur le code de déontologie, le secrétaire général du SYNATRAD a fait savoir que la direction générale des douanes, conformément à la loi 104 portant statut particulier du corps paramilitaire des douanes, s’est dotée d’un nouveau code en la matière.

« Il est tout à fait logique pour le SYNATRAD de vulgariser à nos délégués et dans une large mesure à tous nos militants afin qu’ils soient mieux outillés dans le cadre du travail mais aussi dans le cadre des luttes engagées et à venir », a dit Blaise Nébié.

Egalement, il a confié que le dernier volet des travaux est à l’actualisation de la plateforme revendicative. « Il s’agira pour vous, chers participants, de passer en revue toutes les préoccupations liées au fonctionnement et à l’exécution du service, celles relatives aux matériels, aux infrastructures et aux motivations », a-t-il souligné.

Ces préoccupations classées en trois catégories seront adressées au directeur général de la douane, au ministre des finances et au gouvernement.

Willy SAGBE

Burkina 24

Rédaction B24

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