Suivi évaluation des projets : Le REBUSE forme une quarantaine de personnes à Ziniaré

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Le Réseau Burkinabè de Suivi et d’Évaluation (REBUSE) a initié une session de formation axé sur les résultats des projets et programmes. L’objectif visé est de renforcer l’expertise en suivi-évaluation. Aussi, le réseau entend promouvoir la culture de l’évaluation au Burkina. Ainsi donc une quarantaine de participants suivront cette formation du 7 au 11  septembre 2020 dans la ville de Ziniaré.

Le suivi est un processus de collecte, de traitement et d’analyse  des informations relatives à l’exécution d’une politique, d’un projet ou d’un programme. C’est donc dans l’objectif de voir des projets qui répondent aux besoins des populations que le REBUSE  a initié la présente formation. Elle est adressée aux responsables des services techniques déconcentrés, aux Organisations de la Société civile et aux collectivités territoriales.

« Dans le cadre de la mise en œuvre des activités quotidiennes, les administrations doivent effectuer un suivi. Il se trouve que ces acteurs n’ont pas souvent les compétences nécessaires pour effectuer un suivi des activités et projets mis en œuvre », a déclaré Issaka Yaméogo, le directeur régional de l’économie et de la planification du Plateau-Central. La venue de cette session de formation est donc la bienvenue selon ses propos.

Une quarantaine de personnes seront outillées

Deux régions ciblées

En guise d’informations, le REBUSE est une association qui existe depuis 2006. Elle a pour objectif de renforcer les capacités des différents acteurs dans le domaine du suivi-évaluation. Selon les propos de son secrétaire général Jean Stanislas Ouédraogo, c’est après une étude menée en 2017 que la nécessité de la formation s’est posée. « Nous avons entrepris des  sessions de formation des acteurs. Cette année, on a ciblé  deux régions », a-t-il expliqué. Les régions sont donc celles du Centre-Ouest et du Plateau-Central.

C’est donc par une méthode pratique avec « un peu de théorie » que la formation va se dérouler. « Nous allons faire des rappels de certains  concepts. On va aussi se baser sur des cas concrets. Développer un certain nombre d’outils qu’on va mettre à leurs dispositions », a ajouté Jean Stanislas Ouédraogo. L’importance de la formation n’est plus à démontrer selon ses dires.

Basile SAMA

Burkina 24

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