Burkina Faso : Armand Béouindé au chevet des accidentés du 27 novembre

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Ce dimanche 29 novembre 2020, le maire de la commune de Ouagadougou, Armand Béouindé est allé à l’hôpital Yalgago Ouédraogo pour rendre visite à des blessés de l’accident survenu le 27 novembre 2020 sur la route nationale n°1. A ce jour et pour le compte du CHU Yalgado Ouédraogo, certains blessés ont pu regagner leurs domiciles, mais d’autres sont toujours en soins intensifs.

Armand Béouindé estime qu’il était normal d’apporter du soutien et du réconfort aux blessés, d’une part et également au personnel soignant, « qui promptement se sont mis au travail pour prendre en charge tous ces blessés (…) ». A cet effet, le maire s’est rendu dans les salles où sont hospitalisés ces patients pour s’enquérir de leur état de santé en compagnie des médecins, leur apporter du soutien financier et leur souhaiter ses vœux de prompt rétablissement.

Dahourou Constant, directeur général de l’hôpital Yalgado, explique que son centre hospitalier a reçu autour de 9 patients suite à l’incident parmi lesquels on compte 2 décès, dont un enfant qui est arrivé décédé et un adulte qui a perdu la vie quelques heures après son admission parce que ses brûlures étaient telles qu’il n’a pas pu survivre. Il a ajouté que deux personnes qui avaient des brûlures assez sérieuses ont été transférées à l’hôpital de Tengandogo pour subir des soins intensifs.

Concernant les patients en cours de traitement, Constant Dahourou a rassuré en ces termes : «les soins ont été donnés à ceux qui étaient là. Donc il y a certains qui ont pu rentrer juste le lendemain. Il reste 5 patients dont 3 en traumatologie pour des blessures au niveau des membres, du visage et de la tête, et 2 admis aux urgences viscérales ».

Armand Béouindé sensibilise sur les dangers du transport mixte

Armand Béouindé a tenu à sensibiliser sur le fait que « cela nous interpelle aussi en ce sens que ces accidents ne sont pas une fatalité, c’est dû à nos comportements ». Il a saisi l’occasion « pour interpeller les acteurs du transport (afin) qu’ils respectent les règles minimales du transport», tout en insistant sur le fait qu’on ne peut pas transporter à la fois des personnes, des marchandises et des produits inflammables comme le gaz, car « c’est très dangereux, la preuve en est qu’il y en a qui ont perdu la vie ».  

Il a appelé « à la conscience des transporteurs et à la vigilance des services de l’ordre, que ce soit la police ou la gendarmerie, pour qu’il y ait une tolérance zéro au niveau de ces pratiques là (et) (…) pour préserver les populations de ces types de drames ».

Josué Tiendrebeogo (stagiaire)

Burkina 24



Rédaction B24

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