Restaurant La Perle

Gastronomie au Burkina Faso : A « La Perle » de la restauration à Ouagadougou

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Ouvert le 18 décembre 2015, le cadre d’épanouissement, « La Perle », est l’un des meilleurs en matière de gastronomie à Ouagadougou. Situé à Ouaga 2000, précisément sur l’avenue Pascal Zagré, « La Perle » est un cadre idéal pour vos loisirs. Ce complexe sur deux niveaux est composé d’une boulangerie, d’une pâtisserie, d’un salon de thé, d’un restaurant et un bar lounge pour vous faire passer de bons moments. Le promoteur, Mahmoud Jezzini revient en détail sur l’originalité et la particularité de son complexe.

[N.B : Ceci est un publi-reportage]

Burkina24 (B24) : Présentez-nous La Perle ?                            

Mahmoud Jezzini  (MJ) : La Perle a ouvert ses portes le 18 décembre 2015. Cela fait un peu plus de 5 ans que nous existons. C’est un concept assez innovant dans le sens où nous avons 3 atmosphères différentes. C’est-à-dire la boulangerie, la pâtisserie, le glacier-snack au rez-de-chaussée, le restaurant au 1er étage et le bar lounge au dernier.

Nous avons un taux de remplissage pouvant monter à plus de 500 personnes, réparties sur les 3 niveaux. On est plus de 100 personnes qui travaillent ici. Cela comprend le service de nettoyage, de la sécurité et les collaborateurs.

B24 : Quelle est la particularité de La Perle ?

MJ : La particularité de La Perle, c’est son originalité (rire).

B24 : Et comment vous définissez l’originalité de La Perle?

MJ : Mais justement en créant le concept du 3 en 1, qui a été bien étudié, bien vu et bien apprécié par l’ensemble de tous ceux-là qui ont découvert La Perle. C’est donc un peu ça l’originalité de La Perle. C’est passer le matin prendre son petit déjeuner, le déjeuner et pourquoi ne pas passer une soirée. Donc voilà, on fait de belles rencontres. C’est un endroit de rencontres en fait. Toute modestie mise à part, c’est ce que les gens disent. C’est un peu la « Place To Be ». Voilà, c’est l’endroit où il faut être (rire).

Mahmoud Jezzini promoteur de La Perle et la baguette du Faso
Mahmoud Jezzini, promoteur de La Perle et la Baguette du Faso

B24 : Comment vous arrivez à concilier le prix et la qualité ?

MJ : On a eu une très bonne étude au niveau du rapport qualité-prix. Cela a été très bien étudié et on n’a pas eu de remarque par rapport à ce point-là. C’est très accessible ! Il y a pour tous les prix. Il y a le cadre qui est enchanteur, le service qui s’y prête aussi et puis il y a des tarifs que nous avons mis en place. 

Il y en a pour tous les budgets. Ce n’est pas forcément très ciblé au niveau d’une certaine catégorie de personnes.  C’est vraiment très accessible.

B24 : Actuellement le Burkina est confronté au terrorisme et à la pandémie du COVID-19. Quelles sont les aptitudes que vous avez développées ?

MJ : Pour répondre dans l’ordre des choses, d’abord le terrorisme. C’est vrai, c’est un phénomène nouveau pour le pays. L’Etat a mis les moyens pour essayer de contrer ce terrorisme. Le terrorisme ne doit pas empêcher les gens de vivre. Il ne faut pas donner raison à ces personnes (terroristes) pour pousser le pays à sombrer.

Nous en tant qu’opérateurs économiques, nous devons contredire un peu tout cela par notre capacité à d’abord sécuriser les lieux, mais aussi à rassurer la clientèle. Malgré l’insécurité qui règne, Ouaga dans son ensemble, la capitale est très bien sécurisée. Je pense que les gens ont conscience de cela. Les gens viennent parce qu’ils ont la garantie et l’assurance qu’ils sont bien en sécurité.

Concernant le coronavirus, c’est aussi un phénomène nouveau qui a aussi davantage de psychose au niveau de la population. On s’est vu confiné pendant une période de plus de 3 mois avec malheureusement la fermeture du premier et du second niveau. On a fonctionné qu’au rez-de-chaussée. Bien sûr, cela porte un préjudice  aussi bien financier que moral. Mais tout cela, c’est dans le cadre de la sécurité sanitaire, pour protéger les uns et les autres.  Mais bon, on avance ! (Rire).

B24 : Actuellement, quelle est l’affluence au niveau de La Perle?

MJ : Au lendemain de la première attaque qui s’est déroulée en janvier 2016, il est clair que l’ensemble du pays, surtout de la capitale, s’est retrouvé dans une situation de psychose et de peur. Forcément l’affluence a considérablement baissé.

Mais avec ce que le gouvernement a mis en place comme moyen sécuritaire, cela a davantage rassuré les gens. Au niveau de La Perle, il y a un point qu’il faut souligner. Malgré la psychose, La Perle a  contredit un peu les statistiques.

B24 : Malgré le contexte difficile, qu’est-ce qui vous maintient à toujours investir au Burkina Faso ?

MJ : Cela va faire bientôt 25 ans que je réside ici. Je suis moi-même Burkinabè et comme on dit, la main sur le cœur. J’ai toujours cru en ce pays. Il y a le potentiel, c’est un pays qui a émergé depuis une vingtaine d’années. Je crois en ce pays très fort et j’incite les opérateurs économiques à investir davantage dans ce pays-là, surtout que le gouvernement a mis en place les moyens nécessaires pour nous accompagner.

B24 : Quelles sont vos perspectives pour l’avenir ?

Notre prochain challenge, ça va être La Perle N°2 qui sera située dans le quartier Larlé

Moi je crois très fort en ce pays qui est aussi le mien. Notre prochain challenge, cela va être La Perle N°2 qui sera située dans le quartier Larlé. On va l’appeler « La Perle de Larlé ». Nous allons continuer à investir davantage et puis créer de l’emploi, et se faire entourer de nos frères et des sœurs burkinabè, pour continuer à avancer.

Propos recueillis par Jules César KABORE

Burkina 24



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