Tournoi inter-quartier de basket : Pissy et Wayalgin pour la finale ce dimanche 02 mai

219 0

La finale de la deuxième édition du Tournoi inter-quartier de basketball (Tiquar) se joue ce dimanche 2 mai 2021 sur le Plateau omnisport du Lycée Philippe Zinda Kaboré de Ouagadougou. La finale oppose le quartier de Pissy à celui de Wayalgin.

Elles étaient huit équipes au départ du Tournoi inter-quartier (TIQUAR) de Ouagadougou. Mais comme toute compétition sportive, il fallait deux équipes en finale. Les équipes de Pissy et de Wayalgin se sont hissées en finale de cette compétition qui rompt avec les formats classiques des tournois de basketball. Pour arriver en finale, l’équipe de Pissy a sorti celle de Saaba sur la marque de 60 à 40. Celle de Wayalgin a éliminé celle des 1200 logements en demi-finale sur la marque de 53 à 51.

« Le bilan avant la finale est positif. Nous avons eu sept équipes. Seule l’équipe de Ouaga 2000 a enregistré un forfait. Le règlement est clair. Lorsque vous avez forfait, vous êtes éliminés. Sincèrement, je suis très content de voir les enfants heureux de pratiquer leur sport favori », explique Mahamoudou Zoungrana dit Banner.

Après plus d’un mois de compétition, il se réjouit du niveau de compétition affiché par les jeunes. Pourtant, depuis presque trois ans, il n’y a pas eu de championnat national de basketball. « A part l’équipe de Dapoya qui ne tient pas, les autres équipes avaient de bons niveaux. Vous avez pu constater que le score était serré entre Wayalgin et le quartier 1200 logements », insiste Zoungrana.

« Il y a beaucoup d’enfants qui n’ont pas de licence mais qui jouent ici »

En organisant le Tiquar, Mahamoudou Zoungrana dit vouloir rompre avec les compétitions classiques en privilégiant les quartiers plutôt que les clubs. « Il y a de nouveaux quartiers et de nouveaux basketteurs et l’on est en train de construire des terrains dans ces nouveaux quartiers. Mais il n’y a pas eu de formation. Je pense qu’on saisit cette opportunité pour en faire un autre championnat, relève Mahamadou Zoungrana, il y a beaucoup d’enfants qui n’ont pas de licence mais qui jouent ici. Il y a des entraîneurs qui se demandaient d’où venaient certains joueurs ».

En plus de cela, Mahamoudou Zoungrana trouve que ce type de compétition permet d’opposer des joueurs d’un même quartier qui évoluent dans des clubs différents. Cela permet, selon lui, de créer l’esprit de compétition à tous les niveaux.

Il y a deux ans, le promoteur avait promis d’organiser une compétition pour les filles. Mais il explique avoir manqué de ressources nécessaires pour réaliser ce projet. Promesse est faite pour la saison prochaine.



Article similaire

Leave a comment

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *