Éducation au Burkina : Un colloque international pour discuter sur l’évaluation des acquis

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Reformer le système éducatif est l’une des tâches actuelles et majeures du ministère en charge de l’éducation. Pour y arriver, des efforts sont consentis par les différents acteurs. Toujours dans cette logique d’apporter du nouveau afin d’améliorer le système, les acteurs du système éducatif tiennent un colloque international sur l’évaluation des acquis scolaires et sur la qualité de l’éducation. Ouverte ce mercredi 23 juin 2021 à Koudougou, la rencontre va s’étendre jusqu’au 25 juin 2021.

66 communications, c’est le contenu des 72 heures du colloque international sur l’évaluation des acquis scolaires et sur la qualité de l’éducation. Selon le chargé de mission du ministre en charge de l’éducation, Noraggo Hiry, ce rendez-vous est la preuve de l’engagement du ministère dans la quête d’une éducation de qualité.

Selon ses propos, cette recherche « passe nécessairement par la maitrise de l’évaluation des acquis ». La présente rencontre a pour mission alors de mettre  tous les acteurs sur la même longueur d’onde en ce qui concerne la maitrise de ces évaluations.

Le monde éducatif entend donc procéder à un partage d’expérience mais aussi entamer des recherches en vue d’apporter une amélioration qualitative au système éducatif. De manière spécifique, il s’agira de présenter les résultats des travaux réalisés et aussi de solliciter l’expertise d’autres personnes et d’autres nations dans le domaine de l’évaluation des acquis. Et ce, en ayant comme finalité, le désir d’améliorer l’éducation au Burkina Faso.  

Pour la suite des évènements, la vice-présidente de l’université Norbert Zongo, chargée de la recherche et de la coopération internationale, Dr Marie Laure Sougoti/Guissou, souligne que les résultats et les recommandations vont être vulgarisés et appliqués. La question de l’intégration des nouvelles technologies dans l’éducation est une préoccupation qui sera abordée pendant ce colloque. Pour la vice-présidente, les nouvelles technologies peuvent être utilisées dans la recherche et l’apprentissage des élèves.

Pr Afsata Paré/Kaboré, vice-présidente de l’université Norbert Zongo en charge de la professionnalisation et des relations université-entreprises, elle, ajoute qu’un long processus  qui a conduit à ce colloque. « C’est beaucoup de travail qui a été fait avant », a-t-elle dit.

Entre l’appel à communication, les études des communications et la préparation du colloque, elle a souligné que le comité scientifique n’a pas chômé. A ce colloque, plus de 7 autres pays en plus du Burkina Faso  prennent part. Une manière pour le « pays des Hommes intègres » de s’appuyer sur l’expérience d’autres pays mais également de partager son expérience.

Basile SAMA

Burkina 24



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