Facebook teste de nouvelles fonctionnalités pour signaler les utilisateurs extrémistes

545 0

Le réseau social de Mark Zuckerberg tente d’éradiquer les contenus extrémistes et violents de sa plateforme.

Certains utilisateurs de Facebook aux États-Unis ont récemment reçu une notification leur demandant s’ils craignaient qu’une personne de leur entourage ne devienne extrémiste. D’autres ont également été informés du fait qu’ils ont pu être exposés à des contenus extrémistes, a rapporté CNN

Après avoir opéré pendant des années une politique extrêmement libérale extrêmement critiquée, Facebook semble plus que jamais décidé à resserrer la vis pour mieux contrôler les contenus publiés sur sa plateforme. Donald Trump en a d’ailleurs fait les frais.

Alors qu’il était encore président des États-Unis, l’homme politique a vu son compte se faire bannir à la suite de la prise du Capitole. Une décision, par ailleurs, validée par le Conseil de surveillance du réseau social.

Dans cette optique, Facebook a récemment lancé des tests aux États-Unis pour des fonctionnalités “anti-extrémistes“. La première d’entre elles consiste à une notification sous forme de question envoyée aux utilisateurs de la plateforme. Il leur est demandé ainsi : « Craignez-vous que quelqu’un que vous connaissez soit en train de devenir un extrémiste ? ».

« Evaluer les moyens de fournir des ressources et des soutiens aux personnes sur Facebook »

Si la réponse est affirmative, alors les usagers peuvent cliquer sur le bouton « Obtenir de l’aide » afin « d’écouter les histoires et d’avoir des conseils de personnes qui ont échappé à des groupes extrémistes violents ».

La seconde fonctionnalité en test, quant à elle, indique aux utilisateurs concernés qu’ils ont peut-être été récemment soumis à des contenus extrémistes dangereux. La notification précise également : « Les groupes violents tentent de manipuler votre colère et votre déception. Vous pouvez agir maintenant pour vous protéger, et protéger les autres ». Là également, le procédé est le même si la réponse est affirmative.  

Interrogé sur ces deux nouvelles fonctionnalités, Andy Stone, porte-parole de Facebook, a expliqué, selon le « Siècle Digital » que ce test a pour objectif « d’évaluer les moyens de fournir des ressources et des soutiens aux personnes sur Facebook qui peuvent avoir été impliquées ou avoir été exposées à du contenu extrémiste, ou qui peuvent connaître quelqu’un qui est à risque ».



Noufou KINDO

@noufou_kindo s'intéresse aux questions liées au développement inclusif et durable. Il parle Population et Développement.

Article similaire

Leave a comment

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *