Jeux paralympiques de Tokyo : Victorine et Ferdinand se disent prêts

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Après les Jeux olympiques, place aux Jeux paralympiques. Les athlètes en situation de handicap participent aux Jeux paralympiques de Tokyo du 24 août au 5 septembre 2021. Le ministre des sports et des loisirs (MSL), André Dominique Nana, est allé encourager ces athlètes burkinabè. 

« On se prépare bien. Nous continuons les entraînements. En partant au Japon, je suis déjà contente. Ce n’est pas donné à n’importe qui de participer à des compétitions  de ce niveau. On est prêts pour participer », assure Victorine Guissou inscrite au lancer de javelot et du poids.

A deux jours du départ pour Tokyo, elle reste confiante et ambitieuse : « Si on part à une compétition, on attend un résultat. J’espère réaliser un bon résultat pour le Burkina Faso ». 

Ferdinand Ouédraogo, inscrit au sprint, les objectifs demeure le même : donner le mémoire de soi pour décrocher une médaille. « Mon objectif c’est d’avoir une médaille », confie Ferdinand Ouédraogo. 

Pour le directeur technique de la Fédération burkinabè de handisport, Séraphin Farma, les athlètes sont bien préparés. Ils ont d’abord réalisé des préparations dans leur fief, Koudougou pour Victorine Guissou et Ouagadougou Ferdinand Ouédraogo. Les athlètes ont effectué un stage au mois de juillet au Centre omnisport des Etalons (COMET) et un deuxième qui a débuté le 5 août 2021. 

“Un sentiment d’inclusion et de considération”

« C’est une compétition. Pour ce que nous voyons, nous pouvons dire qu’ils sont fin prêts pour la compétition. Comme c’est une compétition, l’athlète peut être en forme et arrivé au niveau de la compétition, il y a une méforme qui se pose, comme cela peut être le contraire », explique Séraphin Farma. 

Avant le départ de la délégation burkinabè qui compte cinq membres, le ministre des sports et des loisirs Dominique André Nana a témoigné son soutien à ces athlètes. Pour lui, il s’agit de témoigner à ces athlètes le soutien du gouvernement et du peuple burkinabè.

« C’est ce sentiment d’inclusion et de considération pour ces athlètes qui sont des athlètes au même titre que les autres que nous sommes venus apporter ce soir », a conclu Dominique André Nana qui était aux côtés des athlètes le 17 août 2021. 

Il est revenu sur la question des infrastructures qui ne permettent pas aux athlètes burkinabè de se préparer convenablement. Pour lui, c’est un chantier auquel il faut s’attaquer pour offrir de bonnes conditions d’entraînement et de compétitions aux athlètes burkinabè. 



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