Planification familiale au Burkina : 48h d’échanges pour outiller les journalistes

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Le ministère de la santé, à travers la direction de la santé de la famille, en collaboration avec ses partenaires, organise du 23 au 24 août 2021, un atelier  de formation au profit des Hommes de médias sur la planification familiale au Burkina Faso. Le top départ de cette rencontre d’échanges a été donné, ce lundi 23 août 2021 à Ouagadougou. 

Les 23 et 24 août 2021, des journalistes du Burkina, venus de toutes les 13 régions du pays seront en atelier à Ouagadougou. Ces 48h de formation sur la planification famille constituent une initiative du ministère de la santé à travers sa direction de la santé de la famille. 

Selon Dr Djénéba Sanon/Ouédraogo, chargée de programme santé de la reproduction au Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA), cet atelier de 48h s’inscrit dans l’effort de l’UNFPA d’accompagner le gouvernement pour la mobilisation des ressources en faveur de la santé de la reproduction et de la planification familiale.

À l’entendre, durant ces 48h, il sera question d’outiller les Hommes de médias afin de permettre leur contribuer dans le processus de mobilisation des fonds en faveur de la planification familiale au Burkina Faso.

« En décidant d’inclure les Hommes de médias, c’est pour leur permettre d’aider l’UNFPA dans sa mission de collecte et mobilisation de fonds. Nous  voulons que vous soyez des relais sûrs pour nous, en terme de plaidoyer, auprès des différents partenaires, leaders et acteurs du privé pour nous accompagner dans cette mobilisation de ressources en faveur de la planification familiale », a-t-elle souhaité.

Pour ce faire, selon Aguiébina Ouédraogo, représentant la direction générale de la santé de la famille, les journalistes seront outillés sur les questions de mobilisation interne de ressources sur la planification familiale. «  Il est clair que sur le terrain, la planification familiale bénéficie d’un accompagnement. Mais il faut dire que la plupart de ces financements viennent de l’extérieur. Nous voulons par vos plaidoyers inciter les acteurs nationaux à s’investir », a-t-il voulu. 


Les échanges porteront sur plusieurs points entre autres les stratégies de collecte des fonds, les questions liées à la santé de la femme et de l’enfant, le financement de la planification familiale au Burkina, la contribution des médias dans ce processus de collecte.

«  C’est vrai que la prise en charge de la planification familiale est gratuite mais il faut dire que c’est tout un processus qui permet cela. Nous voulons améliorer cela pour que cette prise en charge puisse prendre d’autres paramètres en compte et rester toujours gratuite », a expliqué Aguiébina Ouédraogo.

En rappel, les pays francophones de l’Afrique de l’Ouest enregistrent un taux de fécondité élevé soit 5,4 enfants par femme et également la  croissance démographique la plus rapide au monde soit 2,96%.

Abdoul Gani Barry

Burkina 24



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