1re édition du Salon de la publicité et de l’édition (SAPE) : C’est parti pour 72 heures de réflexion

Du 11 au 13 novembre 2021, se tient au Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO), la 1re édition du Salon de la publicité et de l’édition (SAPE) sous le thème « Viabilité et innovation des métiers de la publicité et de l’édition : défis et enjeux ». Ce jeudi 11 novembre 2021, est intervenue la cérémonie officielle d’ouverture dudit salon. 

Créer un cadre de rencontre professionnelle, de partage d’expériences, de promotion de l’excellence, et de découverte des innovations des métiers de la publicité, de l’édition et des arts graphiques. Tel est l’objectif général de ce premier Salon de la publicité et de l’édition (SAPE).

Plus spécifiquement, il vise entre autres, à fédérer l’ensemble des acteurs de la profession autour d’un but commun, consolider les acquis de la filière, renforcer les compétences des acteurs pour produire des services de qualité au profit des annonceurs.

Christophe Yaméogo, Commissaire général du salon, à l’entame de son discours, n’a alors pas manqué de laisser transparaitre une certaine joie. « Après cinq ans de réflexion, de discussions et modifications, nous y sommes à cette première édition du Salon de la publicité et de l’édition (SAPE) », a-t-il déclaré. Puis d’expliquer, plus tard, que tout est parti d’un constat selon lequel la profession publicitaire connait beaucoup de défis.

« Nous rencontrons beaucoup de défis dans la profession publicitaire. A l’allure où les choses vont, si nous ne nous asseyons pas pour discuter, avoir des pistes de solution, nous allons finir par disparaitre à un moment ou à un autre », a-t-il expliqué avant de citer lesdits défis, « il y a les innovations technologiques qui arrivent à grande vitesse, il y a les problèmes d’ordre structurel et institutionnel, il y a la guerre fratricide que nous menons entre nous-mêmes ».

Pour Aziz Bamogo, Vice-président du Conseil supérieur de la communication (CSC), représentant le président de l’institution par ailleurs patron de l’édition, le SAPE vient comme un cadre pour appuyer tout ce qui est fait comme activités pour l’assainissement du secteur publicitaire en ce sens qu’il offre des espaces pour discuter sur les enjeux et défis de ce secteur.

« J’ai vu dans le programme qu’il y a un panel qui porte sur la loi (loi 080 sur la publicité ndlr) et son respect au Burkina Faso ; le CSC se trouve donc entièrement en phase avec cette préoccupation », a-t-il dit en sus.

Aussi a-t-il rappelé ce que fait son institution pour que la loi publicitaire soit respectée. « Au niveau du CSC, ce qui est fait pour que la loi soit respectée, c’est d’abord que nous suivons le contenu des médias et puis après, nous faisons des interpellations lorsqu’il y a des publicités qui ne sont pas formelles », a-t-il fait savoir.

L’autre activité du CSC, c’est de recevoir la déclaration d’existence des entreprises de publicité et de publier chaque année la liste des agences de communication qui sont répertoriées à leur niveau. Cela, dit-il, permet aux annonceurs de savoir quelles sont les entreprises de communication qui opèrent au Burkina Faso.

Durant trois jours, se tiendront des panels, des master class et workshop. Au dernier jour, aura lieu la finale des concours (photo, vidéos, graphisme) et la cérémonie de remise des attestations et récompenses.

La 1re édition du SAPE, c’est plus de 30 à 50 exposants, plus de 100 experts, plus de 10 000 visiteurs attendus. C’est également la Côte d’Ivoire, comme pays invité d’honneur. C’est en outre, Impulsion agence conseil et Oméga vision en collaboration avec la faitière Publicitaires associés comme organisateurs.

Tambi Serge Pacôme Zongo

Burkina 24 

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Serge Pacôme ZONGO

Tambi Serge Pacôme ZONGO, journaliste s'intéressant aux questions de développement durable.

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