La 12e édition des UACO 2021 a refermé ses portes

La 12eeme édition des universités africaines de Ouagadougou a fermé ses portes ce vendredi 26 novembre 2021, avec le rapport général des activités menées.

Les rideaux sont tombés ce soir aux universités africaines de Ouagadougou, Victorien Aymar Sawadogo, chargé de mission du ministère en charge des relations avec le parlement  a présenté le rapport général des activés menées lors de cette édition. Il ressort de ce rapport que cette édition a vu la participation des universités comme ULB, ISIS, IAM, ISPP, etc.

Cette 12 édition, placée sous le thème : « Les responsabilités des acteurs de l’information et de la communication en contexte de défis sécuritaires et sanitaires en Afrique »  a vu la participation d’environ 500 personnes. Pour le chargé de mission, la cérémonie d’ouverture a eu lieu le jeudi 26 novembre 2021, avec 6 Interventions, qui  ont été prononcées à savoir celle de la représentante du maire de Ouagadougou, le parrain Mgr Anselme Titiama, le représentant du parrain, le ministre de la communication et le premier ministre.

Il affirme que  des panels ont été présentés dont le panel 1 a traité la thématique de la production et diffusion de l’information sur les réseaux sociaux en contexte de crise sanitaire et sécuritaire. Le panel 2 qui a porté sur « La communication publique et les défis sanitaires et sécuritaires » et Le panel 3 avec le thème «  l’information journalistique en période de crise sanitaire et sécuritaire ».

En plus de ces panels, des ateliers ont porté sur « l’information et communication en période de crise sécuritaire : pratique et expérience ».

Les participants ont faits des recommandations.  Ramatou Barry a recommandé « la mise en place de normes idoines favorisant une saine utilisation de l’internet ».

Pr Serge Théophile Balima, le président du comité scientifique des UACO2021, à la fin de ces 12 éditions, affirme que « les réseaux sociaux constituent une grande menace pour le traitement de l’information par les journalistes mais je pense qu’ils en sont très conscients, eux, ce sont les professionnels, ils ont une grande responsabilité devant les médias et devant l’opinion publique. Les réseaux sociaux n’ont pas de responsabilités vis-à-vis des peuples, spectateurs, lecteurs ».

En ce qui concerne la sécurité et l’information, il conseille que le journaliste doit juste se poser cette question « est ce que cette information sera utile pour mon public, pour la sécurité de nos populations ? Si la réponse est positive, il faut la donner, si elle est négative, il ne faut pas la donner », car dit-il le repère du journaliste c’est l’intérêt de la population, du public.

Saly OUATTARA

Burkina24

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