Engagements du Burkina Faso en faveur de la femme : L’heure est au bilan

La commission nationale de suivi de la mise en œuvre des engagements du Burkina Faso en faveur de la femme (CNSEF) tient sa session ordinaire de l’année du 6 au 7 décembre 2021 à Ouagadougou. Le thème retenu est « Prise en compte des résolutions 1325, 1820 et 2242 du Conseil de sécurité des Nations Unies dans la lutte contre les violences à l’égard des femmes et des filles au Burkina Faso ».

Le gouvernement burkinabè a entrepris des mesures de lutte contre les violences à l’égard des femmes et des filles à savoir l’adoption de politiques, de textes juridiques nationaux et la ratification d’instruments internationaux tels que les Résolutions 1325, 1820 et 2242 du Conseil de sécurité des Nations Unies.

Dans le cadre de la mise en œuvre de ces résolutions, le Burkina Faso s’est doté d’un Plan d’actions national 2020-2022. Dans l’optique de faire un bilan à mi-parcours de son exécution, la commission nationale de suivi de la mise en œuvre des engagements du Burkina Faso en faveur de la femme (CNSEF) tient la session ordinaire de l’année 2021 sous le thème « Prise en compte des résolutions 1325, 1820 et 2242 du Conseil de sécurité des Nations Unies dans la lutte contre les violences à l’égard des femmes et des filles au Burkina Faso ».

Les membres de lacommission nationale de suivi de la mise en œuvre des engagements du Burkina Faso en faveur de la femme
Les membres de la commission nationale de suivi de la mise en œuvre des engagements du Burkina Faso en faveur de la femme

A noter que la CNSEF est un organe consultatif composé de membres statutaires représentants des structures étatiques, associatives, des confessions religieuses et coutumières. 

Edwige Ninon Yaméogo, directrice générale de la femme et du genre, a rappelé le rôle de cet organe consultatif. 

…identifier les défis et de formuler des recommandations pour une meilleure appropriation…

« Il émet des avis et des recommandations sur la mise en œuvre des engagements du Burkina Faso en faveur des femmes. La tenue de la session sous ce thème permettra également d’identifier les défis et de formuler des recommandations pour une meilleure appropriation et une mise en œuvre plus réussie dudit plan dans notre pays », a-t-elle indiqué. 

En effet, la violence est un phénomène social que l’on rencontre partout dans le monde et dans divers contextes. Au Burkina Faso, les femmes constituent les principales victimes de ces violences, que ce soit en temps de paix ou en situation de conflit armé, selon le ministère en charge de l’action humanitaire.

Ces violences constituent une violation des droits fondamentaux de la femme. Elles entrainent plusieurs conséquences, notamment d’ordre physique, moral ou psychologique pouvant conduire à des incapacités ou des pertes en vies humaines.

En rappel, le Burkina Faso s’est engagé à garantir des conditions favorables à la protection et à la promotion des droits de la femme en créant depuis 2008, la Commission Nationale de Suivi des Engagements du Burkina Faso en faveur de la Femme (CNSEF) par décret du 28 juillet 2008.

Jules César KABORE

Burkina 24

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