Burkina : Rupture collective de jeûne au siège du HCRUN

Posté par - 1 juin 2019

Dans le but de renforcer l’unité nationale et la cohésion sociale au Burkina Faso, le Mouvement des commerçants pour le développement et l’émergence au Faso a organisé une rupture collective de jeûne avec des membres du Haut conseil pour la réconciliation et l’unité nationale (HCRUN), le vendredi 31 mai 2019. C’était une occasion de prière

Escroquerie : Des douaniers pas comme les autres

Posté par - 1 décembre 2016

Ce jeudi 1er décembre 2016, la gendarmerie a présenté à la presse une bande de présumés malfrats qui ont dépouillé plus d’une trentaine d’individus.   O.I et O.M ont décidé d’abandonner leur vêtement de commerçants pour une plus rentable activité : « l’escroquerie », a laissé entendre l’Adjudant-Chef Abdoulaye Sawadogo, Commandant de la Brigade de recherche de gendarmerie

Tabaski 2016 : “Vraiment, ça ne va pas !”

Posté par - 10 septembre 2016

La Tabaski, « fête du sacrifice du mouton »,  sera célébrée ce lundi 12 septembre 2016 au Burkina. A 72 heures de l’évènement, à Ouagadougou,  Lesaffairesbf.com a voulu prendre la température des acteurs économiques qui sont généralement sollicités à cette occasion. Quel est le pouls du marché dans les commerces à Ouagadougou, ce 9  septembre 2016, à

Insurrection populaire : Zéphirin Diabré remercie les commerçants

Posté par - 3 décembre 2014

Le président de l’Union pour le progrès et le changement (UPC) et ancien Chef de file de l’opposition a fait le tour de deux grands marchés de Ouagadougou : le Théâtre Populaire et le Marché central Rood-Woko. Déjà la campagne électorale ? Il répond par la négative, juste un remerciement aux commerçants pour leur contribution « inestimable » qui

Circulation aux alentours de Rood-Woko. Photo: Burkina24

Rood Woko, marché central de Ouagadougou : où va nous mener le raag’ ya yaaré ?

Posté par - 8 décembre 2011

 Après la réfection du marché central suite à l’incendie qui a tout emporté sur son passage en 2003, les autorités communales de la capitale ont pris des mesures draconiennes afin que de pareils cas n’attristent plus des familles burkinabè. Mais aujourd’hui force est de constater que le naturel que l’on tente de chasser revient au