Burkina : Concertation à Ouaga contre la malnutrition

Posté par - 21 septembre 2017

Un enfant malnutri pendant les 1 000 premiers jours après sa naissance court le risque de souffrir d’une mauvaise formation de son cerveau. Par conséquent, il aura des capacités cognitives « réduites » avec pour effet la « faible capacité d’apprentissage ». Toute chose qui peut conduire à l’échec scolaire. Dans l’optique de réduire le pourcentage d’enfants avec un retard