Inéligibilité des candidats de l’ex-majorité : Le Conseil constitutionnel déclare cinq autres recours non fondés

Posté par - 26 août 2015

Le Conseil constitutionnel a examiné cinq autres recours introduits par  Evrad Sorgho, Adama Zouli Zagré, Janvier Mado Samboué, Bruno Nabaloum et Paul Yaméogo demandant l’invalidation des candidatures aux législatives de l’ex-majorité au pouvoir au motif qu’ils ont soutenu la modification de l’article 37 de la Constitution. Le Conseil n’a pas réservé le même sort à

Elections 2015 : L’ex-majorité affirme qu’elle n’admettra aucune invalidation de ses candidatures

Posté par - 23 août 2015

Ceci est une déclaration du Groupe de l’appel du 9 avril, constitué notamment par les partis politiques de l’ex-majorité. Il affirme qu’il n’admettra pas que les candidatures de ses membres soient invalidées sur le motif de l’article 135 du code électoral qui rend inéligibles aux prochaines élections toutes les personnes ayant soutenu la modification de

Le verdict de la Cour de justice de la CEDEAO selon l’ex-majorité

Posté par - 20 juillet 2015

Dans cette analyse suivante, le groupe juridique des partis politiques de l’ex-majorité donne son interprétation de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO sur le code électoral. Le 13 juillet 2015, la Cour de Justice de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a rendu la décision N°ECW/CCJ/JUG/16/15 dans

Présidentielle 2015 : Le CDP et ses alliés vers un candidat unique

Posté par - 3 juin 2015

Les responsables des partis de l’ex-majorité, et ceux du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP), se sont rencontré ce mercredi 3 juin 2015, à Ouagadougou afin d’échanger sur les problèmes qui les concernent, des élections avenir et de la transition au Burkina. « Nous avons été mandatés au cours de notre dernier congrès pour

Les partis de l’ex-majorité et du Front républicain se défendent

Posté par - 9 février 2015

Face aux accusations d’implication des partis de l’ex-majorité dans la crise qui a secoué le Régiment de sécurité présidentielle et l’appel leur dissolution, de même qu’à leur déchéance des prochaines élections, le Congrès pour la démocratie et le progrès, ses alliés et les partis membres du Front républicain se défendent dans cette déclaration. Déclaration commune