COVID-19 au Burkina Faso : « C’est parce que nous sommes en vie que nous avons la capacité de discuter » (Dandjinou)

Posté par - 13 mai 2020

Le ministre de la communication a informé ce mercredi 13 mai 2020 que le gouvernement a pris un décret afin d’administrer des concours professionnels en ligne. Aussi, le conseil des ministres du jour est revenu sur le respect des consignes sanitaires pour stopper la propagation du COVID-19. Des dépôts des dossiers jusqu’à la publication des

ISTIC Burkina : C’est parti pour les masters class

Posté par - 27 février 2020

L’Institut des sciences et techniques de l’information et de la communication (ISTIC) a débuté les masters class ce jeudi 27 février 2020, à Ouagadougou.  C’est parti pour une période de deux semaines de formation pratique pour 100 stagiaires en journalisme, techniques et technologies des médias et en communication. Cet exercice essentiellement pratique vise à la

Burkina : « Nous sommes les premiers à dénigrer nos pays » (Christophe Marie Joseph Dabiré)

Posté par - 25 novembre 2019

C’est parti pour la 11e édition des Universités Africaines de la Communication de Ouagadougou. La cérémonie d’ouverture est intervenue ce lundi 25 novembre 2019. Une édition qui se tient dans un contexte sécuritaire difficile. Le thème retenu pour l’édition de 2019 est « communication et géopolitique : construire une autre image de l’Afrique ». Un thème qui offre

Largage des moustiques “OGM” au Burkina : «Tout a été fait dans le respect de la santé des populations  » (Dandjinou)

Posté par - 3 juillet 2019

Le conseil des ministres s’est tenu ce mercredi 3 juillet 2019 en session ordinaire sous la présidence du président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré. Plusieurs points dont celui des agents de la santé étaient à l’ordre du jour. Moustiques “OGM” « Tout a été fait dans le respect de la santé des populations », a indiqué

Rémis Dandjinou: “Blaise Compaoré travaille sur son image extérieure, donc il est très sensible aux médias extérieurs”

Posté par - 31 juillet 2013

Le silence du chef de l’État burkinabè n’incommode presque plus personne. L’habitude s’est installée chez les Burkinabè au point qu’on trouverait normal son grand silence. Même quand la situation est tendue comme c’est le cas en ce moment, Blaise Compaoré reste économe ou même avare de ses mots, préférant, quand il le faut, les médias