Attaque de la gendarmerie de Samorogouan : L’UPC condamne

Dans cette déclaration, l’Union pour le progrès et le changement (UPC) condamne l’attaque du poste de gendarmerie de Samorogouan intervenue ce 9 octobre 2015 et qui s’est soldée par la mort de trois gendarmes.

Au petit matin de ce vendredi 09 octobre 2015, une cinquante d’hommes armés non encore identifiés venant des frontières ouest du Burkina ont attaqué la brigade de gendarmerie de Samorogouan, dans la province du Kénédougou. Cette attaque a causé la mort de trois de nos gendarmes.

Au moment où nous venons d’inhumer nos martyrs du coup d’Etat manqué du 16 septembre dernier, notre pays est encore éprouvé par la perte de valeureux éléments des forces de défense et de sécurité.

En cette douloureuse circonstance,  l’Union pour le Progrès et le Changement (UPC), à travers son Président Zéphirin DIABRE, condamne avec la dernière énergie cette attaque ignoble, présente ses sincères condoléances aux familles des gendarmes, à l’ensemble des forces de défense et de sécurité  et à la nation burkinabè toute entière.

L’UPC exige que les auteurs de cette barbarie soient démasqués et traduits devant les juridictions compétentes. L’UPC invite les populations à une franche collaboration avec les forces de défense et de sécurité, garant de leur protection et de leur sécurité. Elle réaffirme son soutien aux autorités de la Transition, et les invite à tout mettre en œuvre pour retrouver les auteurs de cette attaque, mais aussi, à assurer la sécurité et la quiétude sur tout le territoire national du Burkina Faso.

Ouagadougou, le 09 octobre 2015


Le Président de l’UPC 


Zéphirin DIABRE



B24 Opinion

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2 commentaires

  1. Je pense qu’il faut que les autorit?s se mettent au s?rieux. Il faut abandonner les communiqu?s ? la limite laconiques et aller aux actions concr?t?s, notamment :
    1- mettre des d?tachements militaires dans les villes frontali?res, ainsi que les gros villages frontaliers. Actuellement, sauf erreur de ma part, il n’y a aucun d?tachement militaire dans la province du K?n?dougou. Pourtant cette province a au moins 200km de fronti?re commune avec le Mali ! Pour moi, il faut donc mettre des d?tachements militaires tout au long de la fronti?re ? risque, dans la limite du possible. Du reste, il y avait un d?tachement militaire ? Orodara sous la r?volution donc je ne comprends pas qu’il n’y en ait pas depuis la crise malienne.
    2 – Organiser des patrouilles. Au besoin, instaurer un couvre-feu sp?cial sur la zone ? partir de 22h.
    3 – les gardes dans nos gendarmeries, camps et commissariats doivent ?tre de vraies gardes et pas seulement de nom. En effet, il est inadmissible pour moi que des assaillants surprennent des gendarmes, de jour comme de nuit, depuis qu’ils l’ont fait ? maintes reprises de l’autre cot? de la fronti?re. Des mesures devraient ?tre prises pour parer ? de tels cas. NE dit-on pas qu’un homme averti en vaut deux ?
    4 – Sensibiliser les populations frontali?res afin qu’elles signalent ? qui de droit tout individu suspect. Plusieurs points focaux pourront ?tre d?sign?s par village pour la remont?e de l’information.
    5 – Op?rer des r?am?nagements dans la hi?rarchie militaire :
    a- nommer un ministre de la d?fense (le Pr?sident Kafando ne peut pas grand chose ? la d?fense)
    b- nommer un ministre de la s?curit?
    c- Envisager des r?am?nagements dans le haut commandement de l’arm?e.

    Nan lara, an sara !

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