Municipales : L’AJIR appelle à voter pour le MPP dans certaines communes

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A l’ordre du jour de la conférence de presse organisée par l’Alliance des jeunes pour l’indépendance et la république (AJIR) ce lundi 25 avril 2016, le point sur sa participation aux élections municipales et son regard sur l’actualité politique et sociale du pays.  Celle-ci a été animée par Adama Kanazoé, président du parti.

En ce qui concerne la participation de l’Alliance des jeunes pour l’indépendance et la république (AJIR) aux élections municipales du 22 mai prochain, le parti compte être en lice avec « des listes composées à 100% de candidats du parti » au Kadiogo et dans l’Oubritenga.

D’un autre côté, l’AJIR présentera des listes communes avec des partis membres de l’Alliance des partis et formations politiques de la majorité présidentielle (APMP). Ce sera le cas dans le Houet et dans deux communes de l’Oubritenga (Zitenga et Apsouya) avec le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP).

… voter le MPP. Outre cela, par la voix de son président, Adama Kanazoé, l’AJIR a appelé ses militants de toutes les communes où elle n’a pas de liste « à voter systématiquement les listes du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) ». Selon Adama Kanazoé, cet appel vise à « optimiser les chances de succès de la gauche républicaine lors de ces premières municipales de l’ère post-Compaoré ».

Des mouvements sociaux et en ce qui concerne notamment les revendications des différents syndicats et corporations, si l’AJIR les considère « légitimes et tout à fait compréhensibles eut égard à plus de deux décennies de disette», elle estime néanmoins que « leur satisfaction doit s’inscrire dans une approche planifiée ».

Logobou. Des irrégularités décelées par l’Autorité supérieure de contrôle de l’Etat et de la lutte contre la corruption (ASCE/LC) portant sur la gestion des autorités durant la période de la Transition, Adama Kanazoé dit comprendre le « choc » que cela a pu produire chez certains Burkinabè.

Malgré cela, le parti dit réaffirmer sa « confiance » à la justice burkinabè et déclare n’avoir pas « de doute que les responsabilités seront situées ». La défiance de l’autorité de l’Etat, matérialisée tout récemment par l’agression d’enseignants du CEG et de l’école primaire de Nagaré à Logobou dans la province de la Tapoa, a été évoquée.

A en croire Adama Kanazoé, « il ne faut pas justifier ces genres de choses » par les évènements des 30 et 31 octobre 2014 « où des gens sont morts pour la patrie ». Quand des jeunes, dit-il, déchirent le drapeau national, « c’est très négatif comme signal ». Pour les sanctions, le président de l’AJIR trouve que la mesure de fermeture de l’école s’imposait.

Ignace Ismaël NABOLE

Burkina 24

Rédaction B24

L'actualité du Burkina 24h/24.

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